Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
Une excellente introduction (en anglais) à l'usage d'Emacs pour de l'analyse statistique avec R (j'aurais aimé lire ça il y a quelques mois haha ^^') archive.indianstatistics.org/tools/orgpapers.pdf
Gestion élégante d'une base d'entrées bibliographiques annotée avec Emacs et Org-modeOh purée, ce billet traînait sur mon ordi depuis quelques heures et je viens de le comprendre : cachestocaches.com/2020/3/org-mode-annotated-bibliography/
(Utiliser un client Mastodon complet et pas un boot d'elisp bricolé sur un utilitaire en ligne de commande me permet d'utiliser des CW, et ça fait du bien)
Vous vous souvenez de la loi Sécurité globale ? Voici sa petite sœur, la proposition de loi « relative au renforcement de la sûreté dans les transports ». Adoptée en février par le Sénat, ce texte propose les pires projets sécuritaires : captation du son dans les wagons, pérennisation des caméras-piétons pour les agent·es et extension aux chauffeur·euses de bus, autorisation donnée aux régies de transports pour traiter des données sensibles (ce qui permettrait de collecter des données liées à l’origine raciale, les données de santé ou encore les opinions religieuses et politiques) ou encore transmission directe au ministère public des procès-verbaux d’infractions commises dans les transports.
Un livre que je vous recommanderais sans réserve, et même avec un enthousiasme un peu flippant, serait « Kill Chain » d'Andrew Cockburn : accessible à des élèves de 4ème, produit d'un travail d'investigation fourmillant, et écrit dans un style littéralement haletant, vous allez hyperventiler.
Grégoire Chamayou s'est fait allumer pour Théorie du drone (cf. « Alors, tu aimes les combats de gladiateurs ? ») et notamment pour avoir mis en avant la lâcheté du tueur face à des cibles civiles, remarque qui serait bien évidemment déplacée et hors de propos dans un contexte de guerre conventionnelle, par exemple de destruction d'une partie du réseau électrique.
Je rappelle que les forfaits commencent à 10 €/mois, plus 2 € par gigaoctet de données consommé, avec une moyenne dépassant légèrement 2 Go par client·e. Vous économiserez probablement beaucoup d'argent sur les forfaits « low-cost » vous laissant vous démerder avec une FAQ et avec un forum communautaire justement, et montant très vite à 30 €/mois, voire à 40 €/mois.
Ça change agréablement des offres commerciales d'une part, mais aussi des assos de libristes réalisant le support sur une base de bénévolat et de « tiens voici la documentation, démerde-toi » (je vous aime les libristes mais il nous faut une grosse discussion sur un paquet de points problématiques).
Je viens d'avoir le service client de Telecoop au téléphone, je voulais juste savoir si l'opérateur proposait des cartes multi-SIM (et ce n'était pas le cas) mais l'opératrice était particulièrement courtoise et agréable. Je compte de toute façon souscrire à cet opérateur, mais wow, la qualité du service client.
Soulignons tout de même que la formulation d'excuses pour utiliser (ou avoir utilisé) d'autres réseaux sociaux comme rite de passage obligatoire nous donnent un air un peu sectaire.
Si les drag queens lançaient une campagne contre le mariage forcé, la position selon laquelle elles attoucheraient des enfants risquerait de devenir intenable.
Une erreur de débutant·e en CNV serait de considérer que la colère, la dépression, la honte, et la culpabilité seraient du jackal. C'est faux, ce sont des émotions saines, on les ressent pour de bonnes raisons ; les girafes les appellent même leurs « quatre amies », car elles leur indiquent qu'iels pensent d'une manière qui crée de la violence. Les girafes se considèrent en revanche responsables de leurs réactions à ces émotions (et ça n'engage qu'elles, ce n'est pas une injonction).
Toujours extraordinairement fumée par l'impossibilité de traiter les gens comme des adultes. Je viens de voir quelqu'un se plaindre d'un bug de Libreoffice, d'une manière particulièrement culpabilisante envers ses développeur·euses. Selon toute évidence, « vas-y, fais-leur un don de 50 € » n'est pas une réponse acceptable, la personne réagirait très mal à *cette* forme de culpabilisation.
Comment dire, ce n'est pas parce que tu culpabilises quelqu'un de manière violente et qu'iel te culpabilise en retour sans te ménager qu'iel tenterait explicitement d'être violent·e envers toi, voire de te dégrader. Bref, je râle.
Parler de l’ascétisme aristocratique des professeurs ou de la prétention de la petite bourgeoisie, ce n’est pas seulement décrire ces groupes par telle de leurs propriétés, s’agirait-il de la plus importante, c’est tenter de nommer le principe générateur de toutes leurs propriétés et de tous leurs jugements sur leurs propriétés ou celles des autres.
@PsyChuan And heck, we'd have a hard time to take this man seriously. The French media – the French bourgeois media – have once titled “60 years old and still jobless”
@PsyChuan Yeah every brutal figure, every authoritarian colonizer wants to be taken seriously. There's no worse thing, for their own narrative, than being ridiculed by the media.
Afin de bien le séparer de mes propres idées, seul le concept d'anomie, l'idée que l'absence de toute morale renverrait à la fois à un effondrement de notre solidarité et de notre capacité, démocratique, de produire nos propres règles, me semble attesté scientifiquement.
Mon opinion à ce sujet, développée ci-dessus, est que notre solidarité, notre autonomie est sous attaque, et que lorsque l'on communique de manière violente on contribue à permettre à la classe bourgeoise de décider de nos conditions de travail, de nos allocations, de notre capacité d'éduquer correctement nos enfants, ou encore de défendre ses intérêts de classe en les faisant se maltraiter et en nous faisant les maltraiter.
La communication non-violente n'est peut-être pas la solution à tous nos problèmes, mais je crois qu'elle en serait le catalyseur, bien plus encore que les logiciels libres (dont je suis pourtant une ardente militante, Peroni m'a encouragée à en faire mon sujet de mémoire).