User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
Private
Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.

​:guix:​ 🏳️‍⚧️
Location
Lyon
Birthday
1995-09-07
Cwtch ujdiifjzf5ixbe2fy3midvf7fhgxopfnz2n4v5csnnkvuwla4nv7w3ad
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Je reprends le fil : un enseignant-chercheur de Lyon 2 nous a présenté l'autonomie comme la production collective de nos propres règles (« *rules, but not rulers* »), l'hétéronomie comme l'imposition de règles par une classe différente de la nôtre (le féodalisme, le monarchisme), et l'anomie comme l'absence de règles, l'absence – selon Émile Durkheim – de toute morale.

Il me semble que la sociologie durkheimienne serait fondamentalement de gauche, et on sait qu'elle fut implémentée par un Premier Ministre de gauche, Léon Bourgeois, sous la forme d'un compromis entre les Républicains et les socialistes, le solidarisme – jetant les premières bases d'un salaire minimum et d'une forme de sécurité sociale, pour laquelle le parcours serait encore long. Durkheim fait partie des femmes et des hommes auxquel·les on doit la sécurité sociale.

Or cette sociologie est inséparable de questionnements sur la solidarité au sein d'un pays, et donc du concept marxien de solidarité de classe ; la sociologie française est notamment marxienne et c'est l'une des raisons pour laquelle la liberté académique est aujourd'hui attaquée : la lutte des classes reste un phénomène social attesté scientifiquement et ça dérange « certaines personnes ». Auteur d'une thèse soutenue à l'ENS, jugée particulièrement brillante, sur « la division du travail social » et donc sur la solidarité au sein de notre pays, fils et petit-fils de rabbins, partisan de la séparation de l'Église et de l'État, Durkheim œuvra à l'émergence d'une « morale laïque », de dispositions solidaires au sein du peuple français. Son horizon apocalyptique était l'anomie, l'absence de toute morale, de toute solidarité, la perte de tout ce qui faisait de la France un pays doté d'une âme et d'une culture.

Et puis, il y eut la Seconde Guerre mondiale, le Plan Marshall, les films Disney, la noyade de notre culture dans la consommation de masse, un bourrage de crâne nataliste et anti-syndical, le dévoiement de toute forme de solidarité masculine (historiquement teintée de syndicalisme ouvrier) par l'extrême-droite et par les incels, et une tentative de dévoiement du féminisme (mais aussi du patriotisme et plus généralement de la gauche), infructueuse mais inachevée, par les infrastructures de communication dites « techno-socialistes », parallèle solide (mais maladroitement formulé) avec le national-socialisme (que je perçois comme une stratégie bourgeoise contre-révolutionnaire).
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Ce serait ignorer les caricatures sociologiques de l'audience présentes dans la sitcom En Famille, application scolaire de textes sociologiques portant sur les rapports différenciés à la féminité selon les classes sociales (les filles de classe aisée ayant un style vestimentaire sage, tandis que celles des milieux populaires étant encouragées par leurs mères, avec une forme de complicité, à porter des tenues un peu sexualisantes, par exemple à dénuder leurs épaules ; descriptions singées par l'hypersexualisation franchement dérangeante, voire incestuelle de la petite sœur) ou en ce qui concerne le grand frère, médiocre à l'école, parti d'une famille de classe moyenne pour finir cuisinier dans un food truck (démotion sociale présentée comme dégradante, indigne pour une famille blanche de classe moyenne). Ignorer les connaissances de sociologie mobilisées dans la chaîne de télévision M6 afin de dégrader les pauvres me semble un peu naïf, et de mon point de vue ce média s'articule avec d'autres mutations de l'éducation des enfants des pauvres, dont le définancement de l'Éducation nationale, les attaques régulières sur la sociologie, l'augmentation du budget du Ministère de l'intérieur, visant notamment à promouvoir une police – une gestion des pauvres – coercitive et violente au détriment du travail social, afin de généraliser un rapport a priori méfiant et donc de nous empêcher de faire communauté, de défendre nos intérêts de classe ; de limiter notamment le syndicalisme au sein des milieux populaires.

« La Terre nous appelle à changer » et la CNV est une solution essentielle, parmi d'autres, au problème du changement climatique.
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Je l'ai déjà dit mais je le répète, du peu que j'en ai vu lors de mes cours de sociologie la CNV me semble être la norme au sein des milieux bourgeois, et c'est ce qui en fait une classe en soi et pour soi. Si nous voulons défendre nos intérêts de classe, nous devons apprendre à communiquer de manière non-violente ; une vision un peu naïve et innocente de l'organisation de notre médiocrité consisterait à voir appliquer des méthodes capitalistes classiques aux médias bourgeois et au service public (travailleur·euses sous pression, peu de moyens investis dans le travail de care) et à les voir laissés à peu près sans supervision, sans programme culturel, permettant à leurs salarié·es d'inviter leurs potes et de (nous) faire patauger dans une confortable médiocrité partagée.
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
C'est marrant je dis ça en ayant en tête les paroles « La Terre nous appelle à changer » de la chanson du jamborée Paris d'avenir (jamborée parisien des Compagnons, branche plus ou moins horizontale, « en autonomie » des Scouts et Guides de France) et si vous y voyez un appel fondamentalement de droite, réformiste, à une amélioration des politiques environnementales, vous n'avez pas forcément compris la chanson. (Même si énormément de choses crades se font au sein de cette organisation, que ce soit en VSS au moment où j'y étais ou en communication publique, et que je n'en ai pas gardé de très bons souvenirs.)
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
On ne combat pas l'anomie en créant plus d'anomie.
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
@Plumereine Attends tu veux du produit de développement argentique, c'est ça ?
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
C'est un excellent exemple de l'idée selon laquelle il n'y aurait pas de distribution universellement excellente pour tout le monde, Alpine Linux a l'infra pour devenir cette distribution mais dans le contexte où les logiciels libres sont généralement maintenus à titre bénévole, avec de l'argent issu de l'adtech (Mozilla), ou avec des abonnements à des bases de connaissances lorsqu'il s'agit de progiciels (modèle bien trop rare, alors que de nombreux progiciels pourraient être financés de cette manière – de sway à Krita, de vim à Emacs, etc.), on a un émiettement des distributions par cas d'usage, entre des distribs « grand public » comme Fedora ou Solus, et des distribs orientées serveurs, avec à chaque fois un signe distinctif qui pousse les volontaires à s'y investir – Solus est la distribution développant Budgie, GhostBSD est la distribution maintenant FreeBSD avec Mate, Alpine Linux est à peu près « Debian sans systemd et avec une bibliothèque C plus moderne », etc. (Le cas de Devuan est intéressant car AMHA on semble être entre Debian sans systemd et Alpine avec glibc, je ne veux pas dire que cette distribution n'aurait pas de cas d'usage, vous vous rendrez compte par vous-mêmes qu'OpenRC avec glibc ça peut être cool et le travail réalisé dessus est important, mais qu'on aurait par exemple moins de ce prestige un peu viriliste à y contribuer qu'aux deux autres distributions, à mon très humble avis car mon expérience avec elle se résume à « il n'y a pas Bépo et je n'arrive pas à lancer Guix, cénul, j'installe Alpine » – bref Devuan ne nous force pas à utiliser une technologie cutting edge spécifique et de mon point de vue c'est justement ce qui la rend intéressante.)

Bref, Alpine Linux est une distribution de choix pour de nombreux·ses développeur·euses et admin sys mais comme on manque de ressources et de bénévoles (et comme on mendie pour des financements, alors qu'avec des méthodes plus conventionnelles – grève, blocage, tractage, syndicalisme – ce serait réglé) c'est un 2/10 pour un·e étudiant·e en sociologie, et je dois absolument réinstaller Fedora avec Gnome, KDE, ou Budgie.
⭐1
0
0
0
1
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Je ferai un billet à ce sujet quand j'en aurai le temps mais malgré tout le bien que je pense d'Alpine Linux, c'est une distribution 2/10 pour faire des études de socio.

– paquet Firefox glitché
– Libreoffice ne démarre pas
– zéro compatibilité avec R
– les paquets distribués pré-compilés pour Linux (hors du gestionnaire de paquets, comme avec les programmes AppImage) le sont pour glibc et pas opour musl, il faut compiler chaque programme tiers à la main
– le programme de dictaphone de Gnome ne marche pas (j'ai dû utiliser Audacity au pied levé pour un entretien)

donc malgré son excellente conception (gestionnaire de paquets ultra-rapide, autonomie exceptionnelle), ça reste une excellente distributions pour développeur·euses et pour serveurs mais relativement peu d'effort est investi dans la maintenance de logiciels libres grand public (et ce n'est pas un reproche envers les mainteneur·euses de ces paquets, iels sont simplement trop peu nombreux·ses et ont aussi leurs vies à vivre)
⭐2
1
1
0
2
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
@Moby_MicroDick Ouvrir des scènes à Marseille pour faire communauté avec l'immigration algérienne serait incroyable mais si on parle de gentrification volontaire et collective, oui, c'est infect, et non, ça ne me surprend pas – nos adelphes sont adorables mais encore une fois jusqu'au moment où t'es pas assez fem ou pas assez trans ou pas assez déconstruit·e ou trop revendicatif·ve sur les travers du milieu, qui peuvent dans certains contextes être du niveau de BFMTV
⭐2
0
0
0
2
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
@Moby_MicroDick Je veux dire, j'ai aucune excuse à fournir pour ce que je viens d'écrire à des personnes queers de classe moyenne mais bon les queers bourgeois·es sont surtout un cliché homophobe, en réalité le milieu est ultra-précaire, je comprends qu'on ait besoin de faire communauté et que le faire dans une ville où la population algérienne est surreprésentée passe pour un tour de force, mais jsp on dirait un gros délire queerlib (ou alors je ne comprends pas le sens de ce terme et c'est d'ailleurs tout à fait probable)
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
@Moby_MicroDick Y a un énorme problème de performativité queer, qui va jusqu'à confiner l'expression acceptable de son handicap au spectacle et de ses traumas à un cadre de performativité queer valide (« je suis traumatisé·e en tant que personne Mogai mais je dois passer sous silence/dissimuler les liens avec mon/mes handicap(s) »).

Il me semble de même que pour certaines personnes
queer blanches, entendre être dans un rôle socialement, structurellement, économiquement oppressif serait inacceptable car on a teeeellement souffert (et je pense que c'est un mécanisme de défense acceptable mais donnant lieu à des comportements oppressifs et inacceptables). Idem pour la polysémie du terme « misandrie » qui va d'une saine méfiance des hommes pour se protéger (identifier des red flags, recouvrir son verre…) à trauma dump en disant qu'il faudrait les envoyer sur la lune, ce qui est encore une fois acceptable, et à performer un vécu traumatique attendu comme partagé, et Dieu merci pas toujours partagé. Je crois que la popularisation de l'expression « *male tears* » sur les réseaux sociaux marque notamment le fait qu'une partie du milieu féministe est parti en vrille sur les réseaux sociaux mais quand je soulève ça, ou quand je dis qu'on devrait utiliser des blogs plutôt qu'Instagram pour mettre à disposition des ressources aux personnes voulant parler de ce genre de problèmes sans nécessairement devoir réserver un café féministe pour organiser des spectacles et du chant (ce qui est très bien en soi) on identifie ça à mes lubies pour les logiciels libres… qui sont de l'infrastructure publique certes, et donc en ce qui me concerne un dispositif d'accessibilité, on ne sort jamais de cette handiphobie ambiante.

Après de toute façon on ne change pas ses camarades et ça sert à rien de dire à nos adelphes d'arrêter de penser à leurs propres intérêts avant de défendre les valeurs qu'iels reprochent au hétéros de trahir en ce qui les concerne elleux, il faut changer les politiques publiques et notamment en militant au sein des organisations concernées (par exemple le Dal) – j'ai aussi l'impression que pour bon nombre de personnes
queer, gentrifier Marseille serait équivalent à la purger des méchants Arabes queerphobes, à la reconquérir, voire à la purifier, dans un sens très zemmourien, mais bon je sale et je touche l'AAH, qui suis-je pour donner des leçons à des personnes encore plus précaires que moi ?
⭐1
2
0
0
1
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
D'une part, le thé de supermarché oscille du Lipton (dégueulasse et artificiel) au Yogi Tea (3/10). D'autre part, la plupart des personnes achetant leur thé dans un supermarché ne savent pas faire infuser du thé correctement (le temps d'infusion est rarement respecté et je ne parle pas de la température), donc dans ce contexte, oui, le thé noir est infect, car mal préparé.

En revanche, un thermos de bon thé, infusé correctement, représente une forme de conditionnement positif sans culpabilité (on ne parle pas de manger des snacks à la cafétéria), bon marché, dosée comme vous voulez en caféine, et acceptée en bibliothèque universitaire, dans un cadre de travail silencieux et relativement acceptable (même la BU provisoire en préfa du campus de Bron, sur lequel j'étudie, est un cadre de travail infiniment supérieur à la sandwicherie jouxtant les résidences universitaires, j'ai mis des années à m'en rendre compte).

C'est valorisé socialement, c'est de l'eau infusée (donc très légère en sucre, surtout que tu fais ce que tu veux mais du bon thé n'a pas besoin d'être sucré), tu peux même le mettre dans un joli thermos Qwtch pour montrer que t'as du capital culturel,
etc. (parce qu'objectivement, le thé est une pratique culturelle ayant cours dans le marché universitaire, je ne crois pas que Bourdieu l'ait étudiée spécifiquement mais je sais que c'est une pratique culturelle favorisant la réussite dans les études, elle nous est transmise par notre réseau social).
0
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Je ne peux presque pas travailler sans thé, c'est catastrophique. Pour l'amour du ciel, si vous êtes dans un cycle d'enseignement secondaire ou supérieur, allez au Palais des Thés avec quelques dizaines d'euros et demandez conseil.
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Y a tellement d'informations sur ce site ! yeti.tilde.institute/brain/

Par exemple, cette page sur les navigateurs :
yeti.tilde.institute/brain/browsers.html

C'est aussi un très bon exemple de mise en page Org-mode, et un très bon exemple de la puissance d'Emacs ; l'auteur maintient des entrées/sous-entrées dans une syntaxe simple, rédige des tableaux,
etc.

cc
@temptoetiam@octodon.social
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
@dangillmor IMHO, because the use case was crap from the beginning – from my point of view it's mostly used to manage bad documentation and to get new skills in the most ineffective way.
0
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Il n'empêche que d'un point de vue pédagogique, on est à la fin de l'année et je ne sais toujours pas quelle prof me suit pour mon mémoire ; qu'il n'y a pas d'harmonisation pédagogique au niveau du département de sociologie, ce qui du point de vue de l'enseignement en fait une université de second plan (alors qu'en recherche on a quand même de bon·nes profs, c'est un problème organisationnel). Et c'est ironique car c'est typiquement le genre d'organisation qui aurait besoin d'embaucher un·e sociologue consultant·e.
0
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Eeeet comme d'hab j'ai été insultante envers une prof (et donc, je l'imagine, misogyne) ; en relisant mes notes de cours je me rends compte que son travail est intéressant, elle produit de la connaissance ; sans indiquer celle à laquelle je pense, elle a pu mettre en évidence des différences de dispositions (d'un point de vue que je qualifierais au doigt mouillé de neo-bourdieusien) mobilisées par des travailleur·euses issu·es de milieux populaires et aisés dans la gestion d'un groupe de musique, la cadre ayant quitté son travail pour se lancer dans un projet artistique ayant mobilisé des dispositions planificatrices et ayant donc salarié ses musicien·nes pour les traiter en tant que simples prestataires, afin d'embaucher des musicien·nes de plus en plus compétent·es (dans un schema donc classique de gestion d'entreprise). Son travail est donc pertinent et fait avancer la recherche, il se tient et je devrais plus généralement arrêter de médire au sujet de mes profs (ou de mes camarades de promo)
1
0
0
0
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
Certains comportements tolérés en séminaire (je pense par exemple à une fille de cadres blanche, se revendiquant HPI et revendiquant une sorte de légitimité intrinsèque à déconstruire ce mythe) me rappellent qu'on ne produit pas une sémantique de gauche en déplaçant l'objet d'une sémantique de droite (par exemple la personnification des problèmes systémiques, ou la promotion/production du jackal, outil de domination de la classe bourgeoise imposé aux pauvres) des dominé·es sur les dominant·es. On ne fait rien de gauche en déplaçant une vision du monde fondamentalement biaisée et mensongère d'un objet à un autre.
⭐1
0
0
0
1
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
À côté de ça on a des sociologues spécialisé·es dans des sujets un peu vieux jeu comme la famille qui, en tant qu'enseignant·es, font un travail de réflexivité pédagogique que l'on ne retrouve absolument pas chez des profs prétendant dévoiler la domination dans leur travail de recherche tout en la reproduisant dans leur travail d'enseignement (validisme, féminisme libéral, etc.)
⭐2
1
0
0
2
User avatar
Océane @oceane@peculiar.florist
2y
On ajoute à ça l'absence d'harmonisation pédagogique dans le département de sociologie de mon université et on se rend compte qu'elle pourrait être une université de premier plan (car située à Lyon, proche du GRS, là où travaillent des sociologues bourdieusiens de premier plan comme Darmon et Lahire) mais en fait non parce qu'on a la flemme. Les profs font leurs cours à peu près de leur côté et j'entends parfois 4 ou 5 profs différents nous réapprendre la même notion.
1
0
0
0