Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
re: violence de classe, étudesCeci dit je me pose la question de l'utilité de mes études vu que je connais déjà le problème et que je sais déjà ce qu'il faudrait faire. Le démontrer scientifiquement m'apporterait simplement une plateforme parmi d'autres (syndicalisme, engagement dans un parti politique, dans une asso ; fondation d'une coopérative de livraison à domicile, d'emails sécurisés grâce au DIME ; etc.).
re: violence de classe, étudesBref tout ça pour dire que je me hisserai socialement avec tout le cynisme nécessaire (sans faire de crasses à mes camarades de promo évidemment) car il y a une guerre en cours et des vies humaines en jeu.
re: violence de classe, études, −Genre tu veux reprocher à un transfuge de classe issu d'agriculteurs exploitants du Bearn d'avoir terrorisé ses collègues normaliens pour pouvoir mieux exposer des mécanismes de domination sociale ? Vraiment ? C'est ta position ?
re: violence de classe, étudesAlors la première étudiante a un sujet de recherche tout à fait intéressant, elle veut étudier sociologiquement les cas HPI TDAH et a des opinions très intéressantes sur le fait que l'expression « HPI » serait juste un privilège de classe.
Mes problèmes avec la seconde étudiante sont tout autres : comme avec la prof, elle ne sait pas pourquoi elle veut faire de la recherche, elle veut juste un doctorat pour faire joli.
C'est globalement juste une critique de leurs privilèges de classe. Je n'ai rien de personnel contre elles. Mais je suis assez désenchantée sur l'ESR, niveau « Pierre Bourdieu did nothing wrong ».
Violence de classe, études, mention suicide (dans mon sujet de recherche)J'ai utilisé Denote pour lister des arguments pour demander pour Noël une bouilloire à température réglable, ainsi qu'une gourde en métal, et lol, c'est cynique.
Pour ma défense j'ai passé 7h hier avec une prof qui voulait faire un doctorat sans trop savoir sur quel sujet, et qui a pris un sujet au pif, ainsi qu'avec une étudiante qui a dit avoir une vie de lecture dans sa bibliothèque et ne pas se mettre la pression, une autre qui a un accent du Sud et qui veut étudier ça car c'était trop difficile pour elle quand en prépa on lui a dit de travailler sur son accent pour tenter (et louper) l'ENS, etc.
Moi je veux juste que l'Éducation nationale cesse d'être un facteur de suicide chez les adolescent·es. Voilà, c'est mon sujet de recherche, il a le mérite d'être clairement posé.
Et si vous êtes dans le rouge tout le temps, vous ne leur donnez pas d'argent, cela va sans dire. Mais cette tendance à identifier les “bon·nes” et les “mauvais·es” mendiant·es est un problème de société, planifié, entretenu (je pense par exemple à la panique morale des écrans plats payés avec l'allocation de rentrée scolaire, véritable cas de racisme anti-pauvres, essentialisant, culturel, anti-algérien·nes).
Sinon je me demande, vous préférez vraiment identifier un·e mendiante, sa catégorie ethno-raciale, en tenant compte du fait que c'est raciste mais que des reportages sur Arte montrent qu'iels mendient en France pour se construire de belles maisons en Roumanie (les salauds), vous demander s'iels exploitent leurs enfants, adopter tout un panel d'attitudes et de formes de résistance à la mendicité agressive et à la culpabilisation… à lui passer 70 centimes ?
Ou vous avez simplement été conditionné·es à séparer les bons pauvres des mauvais pauvres ?
Parce que je donne de l'argent aux mendiant·es, inconditionnellement, quand j'en ai et que je peux me le permettre. Quand je leur dis que je n'ai pas de pièces, et que je leur en passerais si j'en avais, ou que je ne peux pas car je suis dans le rouge, deux choses peuvent se passer :
1. iels me remercient et respectent mon choix, ou 2. iels croient que je leur mens et insistent, jusqu'au moment où iels se rendent compte que je leur dis la vérité.
Purée c'est de la charité chrétienne sauce Victor Hugo que je défends, pas un quelconque engagement associatif pour aider des pauvres. Vous pouvez le faire.
Des offres intégrées En résumé, Emanuela Chiapparini plaide pour une intégration ciblée d’offres personnelles et numériques pour les personnes concernées. « Une application seule ne permet pas de résoudre tous les problèmes. » En encourageant le savoir-faire numérique et le suivi personnel, l’aide apportée à ces personnes gagne en efficacité et leur permet de ne pas être mises au ban de la société.
C'est pour ça que je recommande @CozyCloud. Utilisez ce service et passez à une offre payante si vous en avez les moyens et l'utilité.
Et pourquoi faire semblant de comprendre les classes populaires quand on passe 2h/jour sur des récènes ? Vraie question hein. Vous croyez qu'une mère de famille de classe populaire a le temps de passer 2h/jour sur des récènes ?
Sinon le Fairphone 5 a été ajouté à la liste des ports communautaires de PostmarketOS dès le jour de sa mise en vente.
Je… sais pas ? Pourquoi critiquer le manque de mises à jour logicielles sur le Fairphone sans appeler à maintenir et à financer l'infrastructure technique, dont les distributions Linux mobiles comme PostmarketOS ?
Je veux pas avoir l'air de taper sur Gee pour rien, surtout que je n'ai rien contre ses bandes dessinées, mais dans l'une d'entre elles, publiée sur le Framablog, il critique le prix du Fairphone 5, qui est de 700€.
C'est vrai, mais ici on a un Fairphone 3 pour 20€/mois, là un Fairphone 5 pour 30€/mois.
C'est bien gentil de parler d'écologie pour les riches, mais encore faudrait-il identifier (et dénombrer) les classes populaires, les pauvres qui n'ont pas de temps, les pauvres qui n'ont pas d'argent, et les pauvres qui manquent d'argent. Je veux dire par là que les pauvres qui peuvent acheter une Playstation à leurs enfants peuvent aussi ne pas avoir le temps d'apprendre à rouler en vélo (parce que la musculature il faut la développer, donc iels roulent en voiture) ou à l'inverse, peuvent avoir le temps de leur faire à manger de manière équilibrée mais avoir de réels problèmes d'argent.
Pour info, dans chaque cas, Fairphone peut envoyer un appareil de remplacement (au lieu de nous laisser manipuler les modules nous-mêmes) pour 1,50€ de plus par mois.