Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
Accessoirement je viens de me rendre compte qu'un problème de formatage imposait de toujours laisser une espace après les noms des autaires, sinon tu as une espace avant la virgule, ou avant la parenthèse fermante, etc.
(Il faudrait complètement inclure ça dans la syntaxe Org-mode, AMHA, afin de permettre un export propre dans les autres formats ; sinon je maintiendrai mes forks de chaque moteur d'export dans les formats que j'utilise lol)
J'ai pris des notes à l'arrache mais en les reprenant avec nameauth (et avec un coup de chercher-remplacer), les noms des autrices sont formatés correctement (on ne met le prénom qu'à la première occurrence du nom).
Comment on fait ça ? Blazounga :
\usepackage{nameauth}
\< Paillet & Anne & Paillet~ & >
\< Cartier & Marie & Cartier~ & >
\< Serre & Delphine & Serre~ & >
\< Avril & Christelle & Avril~ & >
\< Darmon & Muriel & Darmon~ & >
...
\begin{document}
Trois autrices :
- \Avril est maîtresse de conférences à l'EHESS,
- \Cartier est enseignante-chercheuse à l'université de Nantes, et
- \Serre est professeure de sociologie à Paris-Descartes, (…)
(J'ai enlevé la syntaxe Org-mode pour simplifier mais normalement il faut mettre #+latex_header: avant chaque ligne d'en-tête)
C'est pas de leur faute on a 3000€/an/étudiant·e de budget, donc on prend de l'argent de Microsoft pour utiliser leurs logiciels/services de collaboration ni faits ni à faire ; raison pour laquelle dès que j'ai un emploi stable à un niveau de master ou de doctorat je leur fais un don mensuel
Mon université met de la doc sur la messagerie Outlook « en accès restreint » (réservée aux personnels) sur les listes de diffusion et les alias pour éviter les risques de failles de sécurité… 🤡
(Surtout que « les syndicats français utilisent Signal » risque très vite de devenir « l'ultra-gauche française utilise Signal », et ce n'est pas en y convertissant le milieu militant qu'on changera quelque chose à son interdiction ; ou alors il faut vraiment y convertir une grosse partie de l'infrastructure syndicale en France.)
Je veux dire, on peut parler de faire des formations voire des lightning talks à des organisations concernées, bah ça c'est du taff de libristes.
Et on va pas se mentir, même dans le milieu, des arguments très respectables comme l'antirépression en Turquie ou l'antimilitarisme peuvent passer pour des lubies un peu déconnectées des besoins du terrain, donc il faut vraiment mettre ça en lien, par exemple, avec la montée de l'autoritarisme en France et pas avec les liens entre le fait que WhatsApp est propriétaire, le fait que son éditeur a implémenté ChatControl de manière volontaire dès 2021, et le fait que cette application est autorisée en Turquie et en Inde, alors que Signal, qui développe son algorithme de chiffrement, est interdite…
Cela dit en passant, je comprends que quand on milite et qu'on essaie d'éteindre des feux là où on peut, quand on essaie d'obtenir une inscription pour untel, que l'on passe des coups de fil pour rediriger tel·le autre vers un hébergement d'urgence, etc., on n'ait pas forcément le temps ni le recul de s'intéresser à la résilience des infrastructures de communication…
Donc je crois qu'il est de notre rôle de produire des matériaux accessibles, à ce sujet.
@ailepet@TritTriton Honnêtement, je n'en sais rien. Mais je préfère effectivement rappeler qu'IBM gère (et peut donc exercer une hégémonie sur) Red Hat, PulseAudio, Wayland, et GNOME.
En l'état, quasiment personne n'a les ressources de forker RHEL par exemple, ça ne peut pas se faire à crédit ou sur du temps partiel.
Donc si IBM ferme tout, plus on concentre nos ressources dans cet environnement, et plus l'écosystème des environnements libres dans son ensemble est en danger.
@TritTriton@ailepet Oui oui bien sûr, mais il y a bien une propagande antisémite et je voulais justement dire « il y a ça, qui est bien réel et auquel tu penses, et ce n'est pas ce dont on parle »
@TritTriton@ailepet Je crois qu'on est d'accord sur le fait, justement, que même si évidemment ce n'est pas le PDG d'IBM qui prend toutes les décisions, dans les faits… il me semble qu'il peut transmettre des consignes et que même les bénévoles de Fedora par exemple peuvent avoir tendance à humaniser Red Hat, et donc à vouloir rester « en bons termes » avec Red Hat, en suivant leur cahier des charges, qui… bon du côté de Red Hat je suis dans des listes de discussion syndicales et c'est compliqué
@TritTriton@ailepet Je voulais dire que l'image d'une sorte de conglomérat occulte prenant l'ensemble des décisions dans un grand nombre de situations complexes était chargée d'antisémitisme, mais aussi que ce n'était pas ce que tu disais, au contraire ! Je voulais simplement discuter avec toi et avec ailepet !
@TritTriton@ailepet Quand je parle de dépendance, je parle bien évidemment de dépendance hiérarchique directe entre plusieurs organisations, pas du fait que Netflix par exemple embauche des gens pour travailler sur FreeBSD.
@TritTriton@ailepet Ouais, bah malheureusement on a pas grand-chose qui fonctionne : d'un côté, Linux Mint avec Mate (la distribution de choix de l'Atelier soudé), et on peut avoir à peu près la même configuration avec GhostBSD ; de l'autre, Fedora avec systemd, PulseAudio, GNOME, Wayland, etc.
Et encore une fois, quand on a un semblant d'infrastructure qui marche sans dépendre d'une entreprise donnée, on fait des dons.
@ailepet@TritTriton Je pense évidemment qu'il faudrait se sortir d'une représentation (chargée d'antisémitisme) d'un conglomérat occulte prenant l'ensemble des décisions dans une demi-douzaine de projets complexes.
Mais il me semble aussi que de manière très normalisée, dans des réunions des bénévoles ou/et des salarié·es peuvent dire « bon bah on va pas faire ça… pour… ouais » afin de ne pas froisser la hiérarchie, en anticipation de sa réaction et dans le cadre tout à fait normal de leurs contrats de travail.
En quelques mots, ces personnes, sans avoir le sentiment de faire quelque chose de vraiment mal, vont dissimuler des informations ou/et des affordances aux utilisataires pour rester en bons termes avec la hiérarchie, du n+1 jusqu'à Frieza, qui a lui-même plus ou moins directement des comptes à rendre à IBM.