Bah les médias généralistes, qui font tout un foin dès qu'il y fait un peu froid, avec des titres sensationnels et piège-à-clics du genre : «Vague de froid / Temps polaire sur toute la France / C'est le Jour d'Après / etc.»
Mais quand c'est l'inverse, comme en ce moment avec des températures anormalement douces : silence total. Alors que l'info elle est là : il fait beaucoup trop doux pour la saison. Mais bon.
Bref, c'est vraiment pas le moment d'upgrade son matos PC. Pas avec de tels prix, et pas avec une telle gestion catastrophique des stocks.
On verra bien ce que va faire AMD avec sa série RX, mais bon…
Y a guère plus que Intel avec ses dernières cartes qui son séduisantes, mais clairement pas haute perf. Et puis Intel, on boycotte hein (je vais pas vous expliquer la situation en Palestine et l'implication d'Intel là-dedans).
La série 50 des cartes graphiques Nvidia c'est un shitshow. A peine sortie, la RTX 5090 était épuisée, zéro stock. Même chose pour les 5080, et probablement bientôt pour la 5070. La 5090 se vends, en France, entre 3000 et 4000€. Stock épuisé. La 5080, 1400-2000€, épuisée aussi. Et la 5070, elle devrait commencer à 800€, et sera aussi inévitablement vite épuisée.
Evidemment, les scalpers sont passés par là, en proposant la 5090 à la revente pour … 10 000$. En euro ça doit être à peu près le même prix.
Et on ne parlera pas des connecteurs 12VHPWR qui crament ou fondent parce que la gestion de l'énergie de la 5090 est nase. Ainsi que des écrans noirs. 3000 € hein. Le même prix que le Vision Pro d'Apple, mais ici c'est JUSTE un foutu périphérique.
A = La (lA, non pas IA mais L minuscule A majuscule) ; B = Si (BéSi, Bécille, Béquille ? Bacile ?) ; C = Do (Do-C, Dossé ? Dossier ?) ; D = Ré (Dé-Ré ?) ; E = Mi (E => rotation de 90° on obtient un genre de M ? MiE (de pain) ?) ; F = Fa (Facile non ?) ; G = Sol (Ground en anglais peut vouloir dire Sol. La clé de Sol est aussi un G dont la graphie a évoluée).
Non mais en fait vous êtes de plus en plus à fiche des "e" et à féminiser des mots abrégés en fait. Je viens de voir encore un "adoes". Non mais :blobcat_dead:
C'est aussi ridicule (et si je vous connaissez pas pour moi ce serait un gros redflag) que les TERFS/transphobes/femellistes qui fichent des "e" à nous/tu/vous.
Un mot abrégé y a pas besoin de mettre de marqueur genré féminin, ni de pluriel, car l'abréviation fait disparaître tout marqueur de genre et de nombre. Donc les "adoes, handies, proffes, bies, etc." c'est inutile. Puis vous faites quoi si vous voulez rendre inclusif ? Ado.e.s ? Vraiment ? :tu_dis_nimporte_quoi_en_fait:
Nouriture, conseils, remarquesLa poêle encore froide, mettez le beurre. Il servira à deux choses : vraiment empêcher l'omelette d'adhérer, et aussi, servir d'indicateur pour la bonne température. Quand le beurre (quantité environ 10g grand max) fond et crépite, c'est bon.
L'omelette. Battre les deux œufs fortement et énergiquement, jusqu'à ce que ça mousse sur la surface. Faut un appareil bien oxygéné. C'est la clé.
Poêle à bonne tempé et omelette à la bonne consistance (mousse en surface) ? Zou, on balance dans la poêle, viteuf. Répartissez bien le tout en faisant tourner la poêle sur elle-même. Et on ne touche plus à rien. Plus. Du. TOUT. Fichez la paix à cette omelette.
La suite, c'est vous qui voyez : bien baveuse, y a pas besoin d'attendre bien longtemps. Bien saisie, attendre que la surface soit sèche.
Quoiqu'il en soit, c'est juste après avoir versé l'appareil que vous pouvez mettre la garniture, si vous en voulez, et en tout cas, assaisonner.
Suite et fin : agiter la poêle pour que l'omelette se détache de celle-ci, normalement elle devrait pouvoir bouger toute seule. Avec une spatule, on rabat un bord vers le centre, et un autre bord (opposé) vers le centre également. Bah tiens, comme les crêpes bretonnes.
On laisse saisir un peu, et hop, dans une assiette.
Voilà, c'est servi. A manger bien chaud. Bon app !
Nouriture, conseils, remarquesY a quelques temps j'avais vu une vidéo assez ancienne d'Adam Savage qui montrait comment il faisait un omelette. Et j'ai vite hurlé. Déjà, il mettait trois fois trop de beurre. Ensuite, il utilisait une poêle aux bords trop hauts. Enfin, il remuait l'omelette avec sa cuillère. AHHH
Alors histoire de remettre les pendules à l'heure :
La poêle : bords les moins hauts, une poêle à crêpes c'est l'idéal. Avec un revêtement antidérapant impeccable. Puissance de chauffe : moyenne, vraiment moyenne. Voire moyenne basse. JAMAIS à fond. Quantité d'œufs : deux. Oui : DEUX. Plus votre omelette sera épaisse, plus inconsistante sera la cuisson. On ne veut pas ça.
Les fonctionnalités essentielles de Steam s'appuient sur une version intégrée de Google Chrome qui ne fonctionne plus avec les versions les plus anciennes de macOS
Le 15 février 2025, Steam cessera officiellement de prendre en charge la version 10.15 (« Catalina ») de macOS. Après cette date, le client Steam ne fonctionnera plus avec cette version de macOS. Afin de pouvoir continuer à utiliser Steam et tous les jeux ou produits achetés sur Steam, les personnes qui utilisent ces versions doivent effectuer une mise à jour et installer une version plus récente de macOS.
Ouais non c'est franchement dégueulasse et ça me rends triste.
J'avais une confiance aveugle envers James Bendon et son jeu. Je l'adorais, je le chouchoutais. C'était pour moi le meilleur jeu auquel j'ai pu jouer. Et sans qu'on ne sache vraiment pourquoi, on nous annonce à nous, joueurses de Dinkum, que désormais une compagnie koréenne du nom de KRAFTON va s'occuper de la partie business et publication du jeu ? Sans qu'on puisse dire quoi que ce soit ? Pour moi c'est juste une rupture totale de confiance. Personne n'avait demandé ça. Et la base des joueurses de Dinkum n'a même pas eu son mot à dire, et James n'a même pas eu la présence d'esprit d'en parler avec nous avant toute chose. C'est une trahison pour moi.
Voilà pourquoi j'arrête, pour le moment en tout cas, Dinkum. Et ça me fait putain de mal au cœur en fait. Ce jeu j'ai adoré y jouer.
Mon jeu favori, #Dinkum, vient de passer une étape assez importante : son développeur s'est associé avec un éditeur, qui va gérer la partie marketing, tout ça. Bon.
Je met à jour le jeu, qui contient notamment une bonne MAJ apportant 14 langues différentes, dont le Français Oh là là.
Je lance le jeu, mais avant, attention : il faut que j'accepte les conditions d'utilisations. Chose qu'il n'y avait pas avant :) Je me dit que je vais aller lire, pour une fois.
Je lis la première partie : License. Bah vous apprendrez que je n'ai pas acheté le jeu :) Que c'est une license. Et qu'ils précisent bien que le jeu ne m'appartient pas. C'est joli, hein ? Qu'est-ce qu'ils disaient déjà ? Ah oui : C'est pas du piratage si cela ne m'appartiens pas.
PS : j'ai pas piraté Dinkum, je l'ai acheté, je faisais d'ailleurs partie des premières acheteuses. Enfin, mon coloc. Moi c'était plus tard. Bref.
@PetitPas Écoute je sais pas si tu parles d'un programme spécifiquement, genre un logiciel de niche, mais sur KDE, y a Discover qui donne accès à un gestionnaire de logiciels, qu'on peut installer puis lancer en un clic.
Petit rant sur la situation de la lutte politiqueJe me souviens du temps où ça s'était bien organisé contre la dernière réforme des retraites, une interview d'une belge sur je ne sais plus quelle chaîne, qui disait en somme : «Nous, on a lâché la lutte quand ils ont réformé les retraites. Depuis, tout le monde est résigné et les gouvernement a eu quartiers libres. Ne vous laissez pas faire les français, car s'ils gagnent, ils pourront passer ce qu'ils veulent ensuite».
Plusieurs années plus tard, force est de constater que c'est ce qui se passe. On a laissé tomber la lutte contre la réforme des retraites (notamment parce que cette lutte a été phagocytée puis désorganisée par le PS/LFI et certains syndicats, mais pas que). Et la suite ? Bah on l'a vu avec les réformes sur le chômage, le RSA, l'éducation nationale, la recherche, etc.
Il n'y a plus de lutte collective, la résignation règne. Les 49.3 se sont empilés, sans aucune réaction dans la rue. Donc les gouvernements, toujours plus réac, se succèdent et font ce qu'ils veulent, aux ordres du patronat, avec qu'un seul objectif : le démantèlement du régime général de la sécurité sociale, du service public, et de tout ce qui échappait de près ou de loin au capitalisme.