Je profite de cette énième débâcle de Microsoft pour souligner que mon université pourrait avoir une communication beaucoup plus agressive envers le manque de financement des universités européennes, et appeler la société civile à se mobiliser à ce sujet, notamment afin de se débarrasser des contrats de Microsoft, qui fournissent quand même un excellent exemple des politiques européennes à cet égard.
Les libristes pourraient aussi se saisir de l'affaire, ce serait typiquement le rôle d'une commission informatique à Solidaires Etudiant·es. Mais encore une fois, on est des billes en communication.