Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
Ça me rend dingue, je pardonnerais à #EELV pour les 8 % aux élections si la métropole laissait pas des mineurs isolés dormir dans la rue. Et la gauche qui ne fait rien. Et c'est comme ça que je sais que je n'aurai au mieux qu'une écoute attentive quand je parle de mes droits, et rien de proactif.
Sérieusement qui peut dire « greugreugreu l'information est un concept un peu faible quand même »
Vous pouvez choisir de commercialiser votre activité dès le départ et donc partir vers un .com pour de l'auto-entreprenariat, sinon y a .ong et .coop, et évidemment plein de domaines spécialisés comme .art, mais bref
Sérieusement, le nom de domaine .org est pour les organisations. Si vous voulez faire des trucs stylés vous avez .net et .info, qui sont tout aussi cools, et j'aurais tendance à dire que .net serait plus généraliste alors que .info serait niquel pour un blog ?
On notera qu'à part les liens des sections « destruction de données/déni de données chiffrées » et « systèmes d'exploitation - sauvegarde et restauration de la configuration système » qui impliqueraient l'intervention d'un·e technicien·ne et qui devraient, s'il était nécessaire de le préciser, nous faire pencher vers la création d'une machine avec déni plausible (afin de ne pas énerver les keufs, qui ont d'autres moyens de pression que d'accéder aux contenus de nos disques durs, et de limiter l'intervention à l'installation du système d'exploitation), les sept autres liens se font via des utilitaires graphiques, au cliquodrome.
Cela dit en passant, Himitsu est la manière moralement pure d'utiliser un gestionnaire de mots de passe : hébergement local, synchronisation hors-ligne viaSyncthing et sauvegarde viaPika Backup, échange transparent des mots de passe via un démon système s'interfaçant avec le navigateur, avec un utilitaire graphique, etc., et gérant TOTP – il ne manquerait plus qu'une intégration dans des clés de sécurité et on aurait une sécurité largement supérieure à celle d'une PME, de ce que je lis.
Je rappelle qu'en réalité Tails est à peu près tout ce que vous êtes censé·es savoir utiliser.
Je crois que je vais aussi donner un lightning talk à mes camarades sur le chiffrement, la sauvegarde, la suppression automatique, et la restauration de son disque. Ce serait tout à fait théorique, et absolument pas prescriptif, pour montrer ce que l'on pourrait faire à peu près de plus paranoïaque, en 2023, pas afin de faire adopter ces pratiques aux camarades mais peut-être afin de les dédramatiser.
# Destruction de données/déni de données chiffrées :
BusKill (on peut mettre en place des mesures un peu paranoïaques, comme des règles udev supprimant le contenu de notre téléphone dès l'insertion d'un câble USB en « mode contingence » ; lien en .onion)
Je me demande si chiffrer son disque dur est une pratique courante chez les journalistes ? Je ne parle pas de Jean-Pierre Pernaud hein, je parle de gens qui sauvent des vies
Je sais pourquoi et je vais devoir être intransigeante là-dessus, car si je ne peux pas publier sur mon blog, je ne peux pas étudier.
Vraiment mon blog, parmi tous les avantages qu'il m'apporte, a été un canari pendant les vacances. Je n'ai littéralement pas pu publier pendant 3 semaines.
J'en profiterai pour ajouter l'idée que cette sélectivité de notre empathie est souvent un rapport de niveaux de capital (économique, culturel, social, symbolique) qui crée, vers le haut, le désir de mériter recevoir un peu du capital des représentant·es d'un groupe social, et vers le bas, une absence totale d'interdépendance puisque par exemple les mendiant·es n'ont économiquement rien à donner en retour (c'est même plutôt inscrit dans les normes)
Zut, je me rends compte que je dois totalement mes développements un peu révolutionnaires sur « L'illusion biographique » à un cours de Michel Peroni, à l'université Lumière Lyon 2, auquel j'ai assisté l'année dernière, et qui aura de nouveau lieu mercredi prochain à 12h, en amphi H2, sur le campus Porte des Alpes (bâtiment H, à l'arrêt du tram T2 « Parilly – Université »).
Le prof attend des étudiant·es de lire le texte en amont donc si vous voulez, bah lisez-le et venez mercredi prochain.
Et oui, c'est un prof qui se donne un peu de mal pour rendre ses cours plus accessibles, par exemple pendant le confinement il avait proposé un format écrit et un format « enregistrement vidéo », car selon lui c'était le format le plus accessible, indépendamment des efforts à faire pour produire les deux matériaux. Et il s'interroge sur l'homo œconomicus vs. l'homo sociologicus. Brave garçon.
Je suis à un autre cours avec le même prof qu'hier et je me retiens très fort d'intervenir à peu près tous les quarts d'heure car j'ai farmé ses cours, qui sont très intéressants et très pédagogiques, donc je peux en proposer une synthèse que je sais être très intéressante