Bon après consultation de sa page Wikipédia, le monsieur a un doctorat en biologie, et il fait un mélange de sociologie et de psychologie. Sa compétence à ce sujet est complètement ad hoc, indépendamment de son harcèlement sexiste de Marie Peltier c'est bien de s'engager mais ses compétences sur le sujet n'ont aucune valeur ajoutée par rapport à celles d'un·e lycéen·ne passionné·e par ces sujets, et abonné·e à de bonnes revues de vulgarisation : c'est du mansplaining (qui n'est pas sans rappeler celui d'un certain Tristan N.).
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Pourquoi je tiens un blog ?
1. Pour rendre les connaissances que j'ai apprises dans mes études de sociologie plus accessibles.
2. Parce que j'ai vraiment eu beaucoup de temps libre ces derniers mois, et que ce temps libre m'a permis de développer du capital culturel. (Là on est complètement dans le registre du privilège.)
3. Parce que mon expérience subjective des récènes (« Réseaux Sociaux Numériques » ou « RSN », c'est un néologisme que j'ai inventé) m'a fait développer un point de vue original, que je ne vois nulle part ailleurs, et que je voulais partager.
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Le problème pour moi n'est pas seulement que Durand ou, par exemple, Bruckner fasse du mansplaining mais que ce mansplaining fasse système. Et là, je pense, on serait dans le registre de la pseudoscience, ou alors de la pseudozététique ou du pseudojournalisme.
Je crois que voir des pigistes non qualifié·es ou, pour le dire autrement, en IEP faire des articles de 300 mots sur des enjeux de la modération de Facebook dans des sections web « gratuites » appartenant à des journaux papier autrement respectables est un problème démocratique, c'est du mansplaining, c'est du pseudojournalisme.
De la même manière que Durand fait de la pseudozététique et que Richard Monvoisin doit lui tomber dessus tous les mercredis après-midi, et que l'avis d'un astrophysicien sur le Covid est aussi du mansplaining, de la pseudoscience cette fois, et aussi un enjeu de démocratie.