Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
J'imagine par exemple une syntaxe avec des étiquettes prédéfinies par le type d'objet (au sens de Bonfire, pas d'ActivityPub : événement, tâche à assigner, etc.), et éventuellement selon qu'elle ait été partagée dans un sujet de conversation (ou dans un groupe de sujets de conversation), de sorte à pouvoir accéder rapidement, par exemple, aux événements locaux.
En fait avec Bonfire on pourra bientôt s'abonner à des comptes de partage d'événements, et je crois donc que comme pour un lecteur de flux RSS, on devrait pouvoir mettre des mots-clés sur nos abonnements et les trier en temps réel.
Excusez-moi, je veux pas vous mettre la pression mais Ro essaie de rendre le fédi plus safe pour les personnes racisées en développant des logiciels centrés sur la modération, et il n'en est qu'à un peu moins d'un tiers de son objectif.
Après un pic d'intérêt pour son Gofundme, j'ai l'impression que le financement a commencé à stagner…
@ailepet Sans parler de molette/potentiomètre (mais tu me donnes envie d'acheter un pad 😍) je veux juste ne pas voir d'indicateur visuel, je dois attendre qu'il disparaisse après, désolée mais je trouve ça complètement débile, il me suffit de taper light dans mon terminal si par hasard je veux une indication absolue (et là il me suffit en fait de définir la luminosité à 70 % pour savoir que bah, elle est à 70 %).
Ok je crois aussi que j'en ai ma claque des aides visuelles. Genre. C'est du mansplaining.
Je vois si la luminosité de mon écran augmente ou diminue, nom d'une patate à plumes ! C'est l'objectif !
Ça peut aider selon le handicap mais là on touche à la structure de la situation, c'est-à-dire aux contraintes et opportunités offertes par la situation, qui est quand même très proche du mansplaining (si tu fais une intervention sans tenir compte de la structure de la situation, c'est sans doute ce que tu es en train de faire)
@luppano Non ^^' je la mets d'abord à 30 %, puis à 70 %, et là ça fait du bien, c'est tout
Je ne parle pas du gain de quelques secondes mais d'à quel point c'est agréable, ce qui peut faire la différence entre changer la luminosité et avoir la flemme (et donc, se péter les yeux)
Je dis du mal de Tanxxx (3/3)Si l'on considère que l'objet de toute connaissance, c'est la rationalité telle qu'analysée dans les travaux de Max Weber par Jean-Hugues Déchaux, c'est-à-dire la cohérence de l'action aux objectifs personnels et aux valeurs, alors on peut mettre à jour une toile liant la pauvreté de cet environnement en connaissances, son irrationalité (au sens dont je parlais hier), l'incapacité de ses membres à défendre individuellement la légitimité de leurs besoins, et son caractère autoritaire.
On y retrouve la manière dont les récènes nous empêchent de care pour notre entourage, puisqu'ils nous prennent du temps et de l'attention, mais aussi qu'ils nous soumettent à un régime de productivité, en nous conditionnant à publier pour les intérêts d'une communauté qui n'est pas la nôtre : la connaissance, c'est aussi du care, dans la mesure où il symbolise la construction de connaissances quant aux besoins de notre entourage, auxquels il faut encore répondre.
Je dis du mal de Tanxxx (2/3)Mais puisque l'on peut calculer un indice d'autoritarisme dans un espace numérique autonomisé (qui n'est qu'un coefficient variant en fonction de l'autonomisation culturelle dans un modèle d'institution totale que tout oppose, en principe, aux valeurs que défend l'autrice) à partir de la part de nos abonné·es dans leurs abonnements, c'est-à-dire de notre diversité culturelle, et donc de notre capacité de défendre la légitimité de nos besoins (qu'ils le soient ou non), qui me semble être le moteur, chez les pauvres comme chez les ultra-riches, de deux formes très différentes d'autoritarisme, alors on ne peut qu'être frappé·e par le caractère politiquement autoritaire des communautés évoluant en ligne autour de Tanxxx.
@luppano Si je suis dans un endroit subitement mieux éclairé que là d'où je viens, je préfère directement mettre la luminosité à 70 % (et c'est très satisfaisant)
@luppano Oui mais justement la luminosité de mon écran a une valeur optimale donnée en fonction de l'éclairage de l'endroit où je me trouve, sinon il pète les yeux (et mange ma batterie) ou alors manque de contraste et est illisible
Je dis du mal de Tanxxx (1/3)J'arrive pas à croire que pour certaines personnes, Tanxxx serait à peu près la seule artiste « réellement » militante sur Twitter. Elle aurait en quelque sorte acheté sans s'en rendre compte cette sorte de respectabilité radicale en tenant des propos agressifs, non nuancés, essentialisants, et en incitant clairement et délibérément ses abonné·es à harceler ses interlocutaires – ses abonné·es mêmes tentaient de contribuer à son « hégémonie », qui n'était dans ce cas que de l'emprise. Quelle pauvre vision de notre militantisme !
re: mal des transports@brasiers Bah oui c'est totalement possible, c'est même plutôt évident non ? Je ne comprends pas ton incertitude, iels rognent sur tous les coûts, notamment en ce qui concerne le confort
Un camarade de Sud Rail m'a dit d'éviter les OuiGo, qu'il y avait encore eu un accident « la semaine dernière » (au moment où il me parlait, en ~2017).
Je lis « Deuxième source d'incertitude : débordé·es par l'action » de Bruno Latour et je me propose donc de rappeler qu'il n'y a pas d'inconscient collectif.
(Je rappelle aussi que vous pouvez emprunter des livres à la bibliothèque municipale, pour 15€/an, et gratuitement si vous êtes précaire.)
Hier soir avant de me coucher, je me suis rendue compte que le traitement de l'affaire Besson ne relevait pas d'un complot mais seulement d'un intérêt carriériste à faire revenir les invité·es… Un journaliste sur M6 par exemple a invité Valérie Pécresse et l'a confrontée à son incompétence sur de nombreux sujets (« quelle est votre mesure phare pour le pouvoir d'achat ? », et elle s'est mise à inventer quelque chose). Elle ne reviendra sans doute plus sur son plateau.
C'est sans doute pour cette raison que les journalistes sont des passe-plats, pour des raisons diverses et variées, notamment politiques, notamment afin de ne pas froisser d'éventuels employeurs, mais aussi car leur travail est de faire revenir ces candidat·es sur leurs plateaux.