Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
@piofthings@revk Why would I tell there could be racism here if I didn't believe it? My other points can stand for themselves. Why are you reacting to this specifically?
@revk This is unlawful in your country, not in theirs. This person has a job contract. There's no need to be rude with them actually – I generally politely tell them that I'm broke, that I dont own my home, that I'm going to switch to an associative ISP but that their employer is great, and then they leave me alone.
In the worst case, I've asked them to tell me who had given them my contact info, I had to contact them thrice and threaten them to file a GDPR complaint if I didn't have my answer, and then the female worker has somehow negociated not to call me anymore in exchange of not giving me this information, and they didn't call me on behalf of their client since 2022. I was telling her all along the way that I didn't mean to harm her but that this really was about another data broker, but she was stressed anyway.
Your "I'd only do it to someone that is an unlawful junk caller" looks like a coded way to say "I wouldn't do that to a white worker from a national call center"…
@revk I'm not sure you understand how much stress this person has put on a delocalized worker, who's already alienated in normal conditions, having to follow a route made by white collar workers. He may have a family to feed and he isn't the problem himself. He may have been fired, or at best he's lost an hour of paid labor while fearing losing his job, in great distress.
This is only funny for ignorant people, and there's arguably racism in that. Do better.
D'ailleurs j'espère que Bortzmeyer et Ploum sont en forme car il faudra qu'on parle de notre tolérance pour des propos racistes et pour la mise en avant de violeurs, ce qui de la part de n'importe quelle autre communauté militante produirait une fin de non-recevoir immédiate et durable.
Tu regrettes de comparer l'Islam au nazisme ? Ou à une pseudo-religion du Saint Bermuda ? Modifie ton billet et rends l'historique git/mercurial accessible si ça t'amuse.
Si vous partagez leurs billets, je vous notifie gentiment une fois mais je vous bloquerai la seconde, c'est le strict minimum pour une modération d'instance antiraciste, littéralement tout le reste du milieu militant s'en rend compte.
Je dis pas ça pour défendre #Meurice, qui pour aggraver son cas a pécho une mineure, mais à titre personnel je fermerais volontiers les yeux sur une blague regrettable, mais sans cohérence avec des actes ou propos d'un humoriste connu pour son engagement de gauche. Par contre, si vous disiez "non nooon cette blague n'est pas handiphobe/transphobe" je vous terminerais lors d'une conférence.*
* Je suis en train d'en rédiger une pour les JDLL de 2025, mais ce n'est pas mon métier et je n'en ai pas encore l'habitude.
Coucou tout le monde, je suis un peu énervée désolée, mais je voudrais vous faire remarquer que le développeur principal de #Watomatic (application visant à casser le monopole de WhatsApp, recommandée par @pluralistic) en est à 1,9% de son objectif mensuel de dons, soit 0,63¢ par semaine sur LiberaPay.
J'aimerais que mes abonné·es libristes qui le peuvent, et qui ne font pas déjà un don récurrent à un autre logiciel libre, prennent 15 minutes pour se créer un compte et le top-up par virement bancaire instantané, s'il vous plaît.
On parle d'un virement immédiat de 50-100€, donc si c'est au-dessus de vos moyens ce message ne s'adresse pas directement à vous, et je vous invite à profiter sans mauvaise conscience de l'infra qu'on met gratuitement et délibérément à votre disposition.
@beanface42 T'inquiète pas, en quelques heures je réduirai tout ça à peau de chagrin : je ne dois pas avoir plus d'une trentaine d'expéditeurs non-humains.
Politique franco-marocaineOn remercie le journaliste pour un apport de connaissances personnelles réduit à un résumé de la situation géopolitique en un paragraphe, et à une proposition dépendante bienvenue : le Sahara occidental serait riche en eaux poissonneuses et en phosphates.
@breadandcircuses Just realized that depression is literally having no feeling of self-worth. This is how capitalism works – e.g., the Gafams are flooding our mailboxes because emails are an open standard, they're pushing for Markdown because letting us build our blogs locally from e.g. Skribe would destroy the web 2.0, and so forth.
Cela dit en passant, j'ai créé un filtre déplaçant toutes les adresses mail de mes contacts dans un dossier dédié, puis un autre déplaçant tous les emails contenant « Facebook », « Nintendo », « PayPal », « Uber », « Discord », « GitHub » dans un dossier « Mic », qui représente désormais ~47 % de mes emails non lus (2022 emails sur 4338).
C'est étonnant car mon dossier « Marketing » dédié à d'autres entreprises comme la Fnac ou LDLC ne fait qu'une vingtaine d'emails (je devrais re-vérifier pour m'assurer qu'il n'y a pas une erreur).
@ploum Je crois donc voir une continuité entre l'usage non-intentionnel que tu me sembles promouvoir dans ton post, le langage Markdown, et l'aliénation suave du web 2.0 promu par Google. (Drew Devault a suggéré que Gemini devait être un protocole en lecture seule, mis à jour à travers d'autres protocoles comme SSH ; je prétends que ce serait précisément ce web-là que l'on aurait perdu.)
Il y a pire : la souffrance des victimes de maltraitance numérique repose sur une sèrie de dispositifs de pouvoir (des « dark patterns ») produisant notamment ce que j'appelle leur double exploitation, en tant que production-consommation circulaire de contenus. Les victimes de maltraitance numérique sont maintenues devant leurs écrans, isolées dans un espace (domestique) situé au cœur d'une société différenciée, ce qui caractérise selon Lahire (dans « L'homme pluriel », 1998) une institution totale. Un autre aspect des institutions totales, comme l'armée ou l'hôpital, est justement leur prise en charge des besoins de leurs membres, ce qui donne à leur reprogrammation un aspect rassurant (« Asiles », E. Goffman, 1961). Entre Android, le Markdown, la double exploitation collant presque au sens andersien du monstrueux (lire « Nous, fils d'Eichmann », Günther Anders, 2001) et les dispositfs de partage de Twitter et de Mastodon, on ne peut pas ne pas être en plein dans la thématique foucaldienne du réseau de pouvoir (Foucault, « Surveiller et punir », 1975), dans laquelle ton post me paraît s'insérer d'une manière tout à fait anecdotique au niveau systémique, mais révélatrice et productrice d'un processus inachevé de rétablissement de l'aliénation de notre rapport au numérique par les promoteurs du web 2.0.
@ploum La création de couches techniques visant à simplifier des problèmes techniques pour tout un système patronal (des salarié·es d'ESN écrivant du code pour le compte de leurs patrons, visant à accroître les recettes et les marges pour le compte d'autres patron visant à la même chose) est un problème réel, visant notamment à rendre les salarié·es aussi remplaçables que possible, mais ce problème repose aussi sur tout un phénomène de présomption de sapience donnant foi, à l'industrie des TIC, en une « chaîne logistique » qui n'est, pour reprendre un billet d'Ariadne Conill, qu'un tas de déchet dans lequel l'industrie foullerait comme un raton-laveur. Dans tous les cas, on retrouve le même format :
- des tartines d'enfants issus de « la classe moyenne » dans des copies d'examen, - l'usage de bibliothèques implémentant des fonctionnalités non-nécessaires, prenant du temps d'exécuion et amenant des risques de dysfonctionnements, - la recherche d'un « juste milieu » « politiquement raisonnable » entre un réseau de mensonges appelant à persécuter des minorités et des revendications radicales basées sur, ou confirmées par, la recherche scientifique, - du « social bloat » comme sur Mastodon, qui passe mal à l'échelle, - etc.
Et tout ça est dû à un usage non-intentionnel du web ; par exemple, j'ai lu il y a quelques années un billet se demandant si la ressemblance du dernier logo de Google avec des aimants à frigo était vraiment une coïncidence (je ne sais pas si t'as la ref). De mon point de vue, ce logo pourrait avoir pour principal objectif d'inspirer à leurs développeur·euses la meilleure infantilisation de leurs utilisataires possible, la plus bienveillante, la plus maternelle possible. On retrouve une idée de présomption de sapience, imposée en réalité aux utilisataires non-anglophones par le manque d'internationalisation de nos logiciels libres : Google saurait mieux que les utilisataires des smartphones ce qui serait bon pour elleux, et notamment où leurs données devraient aller. Android répond au double impératif de donner à ses utilisataires un sentiment d'aliénation bienveillante (on n'achète pas un nouveau téléphone, on « loue » Android en s'achetant un nouveau téléphone) et d'imposition faussement maternelle des manières de répondre à ses besoins les plus adaptées. Une illusion. Une matrice.