J'ajouterais que des solutions alternatives existent. Contrairement à une conception intuitive de notre addiction aux réseaux sociaux (on a eu, ou on a d'autres addictions, qui ne se résolvent pas aussi facilement), il suffit de remplacer leurs cas d'usage par autre chose et paf, l'addiction s'envole.
Et je suis persuadée que le modèle du microblog spécifiquement vise sciemment à couvrir le plus grand nombre de cas d'usage possible, le plus mal possible. Il a sans doute été conçu pour ça et ce n'est même pas très compliqué à faire, c'est même le fonctionnement de base de bullying, faire croire à un·e élève désespéré·e qu'à force de subir des humiliations iel pourra s'intégrer à un groupe.