Je prépare deux billets de blog qui toucheront plus ou moins à ce sujet, mais tout un discours sur les libristes est simplement handiphobe.
Les logiciels libres sont une infrastructure publique. Une infrastructure publique répond à un problème social, un problème d'organisation de notre solidarité, d'allocation de nos ressources ; par exemple l'eau courante ne diffère pas de dispositifs d'accessibilité en nature mais simplement d'un point de vue d'échelle ; or les logiciels libres peuvent être une réponse à des environnements propriétaires particulièrement toxiques envers les personnes neuroatypiques.