Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
D'un certain point de vue, les logiciels libres ne sont ni plus ni moins qu'un dispositif d'accessibilité, et honnêtement j'en ai marre de devoir les défendre auprès de personnes valides du point de vue de l'accomplissement de leurs objectifs ou du bon fonctionnement de nos organisations.
Si vous m'imposez d'utiliser des logiciels propriétaires, vous m'imposez un environnement qui m'est inaccessible. On peut bien évidemment parler de l'accessibilité des logiciels libres, par exemple pour les personnes déficientes visuelles ou neuroatypiques. La question de la confidentialité ou de la résilience de nos infrastructures de communication est importante mais ce n'est pas celle qui nous concerne ici.
Je prépare deux billets de blog qui toucheront plus ou moins à ce sujet, mais tout un discours sur les libristes est simplement handiphobe.
Les logiciels libres sont une infrastructure publique. Une infrastructure publique répond à un problème social, un problème d'organisation de notre solidarité, d'allocation de nos ressources ; par exemple l'eau courante ne diffère pas de dispositifs d'accessibilité en nature mais simplement d'un point de vue d'échelle ; or les logiciels libres peuvent être une réponse à des environnements propriétaires particulièrement toxiques envers les personnes neuroatypiques.
Je vais sortir mes pâtes du feu, je voudrais simplement attirer votre attention sur un argument : il remarque que le regard est constamment attiré par le téléphone en ce qu'il considère, avec une épistémologie dérisoire, comme une sorte de nostalgie. J'ai identifié de manière assez satisfaisante que c'était un sentiment de culpabilité, parfois remplacé par un sentiment d'abandon confortable dans l'échec.
Il n'y a rien d'autre à dire à ce sujet qu'une accumulation de “OK, boomer”. Il est anthropologue et ne dépasse pas le contenu d'un bon lecteur de flux sur Gemini. Quelle pitié.
Cela dit en passant, le serveur de la FSF ne permet pas de téléverser des images, donc un·e membre d'un salon de développement a dû en téléverser depuis un autre compte. Embarrassant.
À titre personnel je préfère l'XMPP, sauf que tout le monde utilise Signal car c'est plus fiable. Je ne dis pas ça pour dire du mal de l'XMPP, mais il suffit à l'un·e de vos collègues d'utiliser un serveur mal configuré pour détruire la réputation du protocole auprès de toute votre équipe.
Sinon j'essaie de signaler un problème sur qlot et c'est quoi ce bordel GitHub ? Je ne contrôle pas cette adresse email, je n'ai pas de quoi payer pour son hébergement. Si vous utilisez GitHub pour vos projets, vous imposez l'usage d'un compte pour signaler des erreurs alors que d'autres forges comme SourceHut proposent des listes de diffusion.
Et je vous recommande encore plus chaudement de vous désabonner de mon compte, et de jeter un coup d'œil régulier à xn--ocane-csa.fr, pour voir quand est-ce que je republie mon blog.
J'en suis à un peu plus de 60 billets écrits et un peu plus de 80 % du temps écoulé depuis le début du défi #100DaysToOffload, et tout publier serait vraiment l'affaire de quelques minutes, je devrais simplement faire pointer mon nom de domaine vers un hébergeur de sites web statiques.
Comme je le disais, le “R” d'“URL” signifie “ressource”. C'est censé vous permettre d'atteindre vos objectifs ou d'agir conformément à vos valeurs. Si pour vous mon compte ne correspond pas à ces critères, je vous recommande chaudement de jeter un coup d'œil à Emacs et aux logiciels du cercle GNOME, notamment à Newsflash, qui est imparfait mais qui est une bonne introduction aux flux RSS.
(Et je suis toute ouïe concernant les lecteurs de flux RSS que vous utilisez.)
Suite au partage de ce fil j'ai perdu exactement un·e abonné·e. Je pense que c'est un mélange entre (1) ActivityPub et Mastodon permettent aux gens d'être un peu plus conscients d'elleux-mêmes que Twitter, (2) mes abonné·es correspondent bien entendu à ma niche, et (3) certaines personnes n'osent pas se désabonner, auquel cas, je vous en prie, ne vous faites pas de mal et désabonnez-vous.
Concernant ce dernier point, si me suivre ne vous permet pas d'atteindre vos objectifs, je me permets d'insister, désabonnez-vous. (Si me suivre vous fait du bien, ou représente pour vous un moindre mal, je poste avant tout pour moi, pas pour vous, mais je suis toujours à votre écoute.)
@tournesol@mallabori Non mais c'est pas “peculiar.florist avant l'éducation”, c'est “le staff informatique de mon université est composé de branleurs et viens on dépose nos CV et on les remplace je t'en supplie nos compétences cumulées dépassent les leurs j'en ai marre j'en peux plus”