Géoportail ont un dispositif un peu similaire, mais pour la photo aérienne (qui leur sert de base pour la carto), où on peut comparer deux vues sur deux différentes dates, et jusqu'à très loin. Sur Bergerac, on peut remonter le temps jusque dans les années 60 !
L'une des seules choses que j'aime bien chez Google c'est le Street View, qui permet de remonter le temps et de voir l'évolution des aménagements au cours du temps. Ça c'est cool. Cela me permet d'apprendre des trucs, d'en découvrir d'autres. Y a quand même quelques limites, dans mon département on ne peut pas aller avant 2010 (ce qui est quand même pas mal).
Pas loin de chez nous, on a un gros bâtiment qui appartient à la Mairie, dont l'un des extracteurs de fumée s'est mis en route depuis hier, provoquant un vacarme que je ne peux pas masquer en fermant la fenêtre de ma chambre.
Et on me dit qu'ils peuvent rien faire, pas l'éteindre, parce que ça nécessite une nacelle pour accéder au toit, y a pas d'interrupteur dans le bâtiment, bla bla bla.
Maintenant avec spoilsMalgré tout, cela ne m'a pas empêché d'apprécier énormément cette saison, qui était rafraîchissante. Visuellement impeccable. Ncuti Gatwa et Millie Gibbson sont excellent.e.s, on sent l'investissement de ces acteur.ice.s pour leurs personnages. La famille de Ruby est franchement attachante, j'espère que les mystères enveloppant Miss Flood vont valoir le coup, j'espère également revoir Susan Triad, Rogue également. Reste quelques épisodes oubliables pour moi comme Space Babies, ou bien Boom (qui était très bon mais… un peu court). D'autres épisodes franchement percutants comme 73 Yards, Rogue, le double épisode final, The Devil's Chord, Dots and Bubble.
Maintenant, on va devoir patienter pour l'épisode spécial de Noël, qui a l'air prometteur d'après la bande annonce qui notamment voit le retour des Silluriens.
Maintenant avec spoilsAutre chose qui m'a dérangé voire légèrement agacé : tout au long de la saison on fait un foin autour de Ruby, qui elle est, d'où elle vient. Moi je me disais qu'elle est sans doute au centre de quelque chose d'énorme, de gigantesque. Surtout dans ce nouveau paradigme de mythes et légendes et supernaturel qui s'immisce dans le Whoniverse. Mais non, elle est ordinaire, sa mère biologique est ordinaire. Pas de mystères, rien. Comment se fait-il alors en 2005 qu'elle dépose son enfant à l'église de Ruby Road enveloppée d'une longue cape et capuche ? Ça n'a aucun sens. Le doigt qui pointe en fait le panneau de la rue alors… qu'il n'était PAS LÀ ? Come on ! Décevant.
Maintenant avec spoilsEx. Pour Maestro ça aurait été vraiment bien d'avoir une double épisode. Histoire de montrer à quel point ce.tte vilain.e était vraiment un challenge à battre. Autre ex. Sur 8 épisodes, on en a deux avec le Docteur quasi absent (73 Yards et Dot and Bubbles). Ça nous fait que 6 épisodes avec le Docteur. Imaginez les saisons précédentes (j'exclue Flux parce que c'est un cas particulier) avec la moitié des épisodes SANS le Docteur. Encore un autre ex. Le Docteur dit que Ruby c'est sa meilleure amie, mais avec peu de temps passés ensemble, on n'a pas cette impression. Ça fait forcé.
Maintenant que les chips/processeurs/morceaux sont tombées par terre (c'est pas une expression française, mais totalement empruntée à l'anglais "when the chips falls down"), mon ultime impression sur la saison 1 de Doctor Who 2023.
Toot sans spoil ici.
D'abord : 8 épisodes C'EST. TROP. COURT ! Trop court pour bien développer les arcs narratifs. Trop courts pour qu'on commence à bien s'attacher aux personnages. On a vraiment l'impression qu'il manque des choses, que des sujets auraient pu être évoqués, développés. Oui c'est cool, ça permet d'avoir des épisodes aux effets spéciaux bien léchés, mais honnêtement, Doctor Who n'a pas à parvenir au niveau d'une série Star Wars. Ça ne m'intéresse pas. Surtout quand en une saison on aborde plusieurs arcs narratifs, ça encombre, ça laisse peu de temps pour les explorer.
Torchwood aurait largement mérité d'être renouvelée, et aurait pu traiter de pas mal d'autres sujets, et montrer ce qui se passe sur Terre quand le Docteur n'est pas là.
D'ailleurs, je trouve au final dommage que Children of Earth et Miracle Day ne soient jamais évoqués dans Doctor Who, ne serait-ce qu'une fois ou deux. Et peut-être répondre aux questions : où était le Docteur quand l'humanité avait besoin de lui ? Quel jugement fait-il de notre capacité d'auto-destruction ? Et puis, autant je veux tolérer que l'humanité ne veuille pas se souvenir des différentes attaques extraterrestres (la bataille de Canary Wharf, l'invasion Dalek, l'apparition de Gallifrey dans le ciel de la Terre…) mais bon sang, 5 jours durant lesquels le enfants étaient à l'unisson, 2 mois durant lesquels la mort n'existait pas. Et aucune compagne du Doctor pour en parler avec lui, comment elles se sont senties abandonnées ?
On croyait avoir touché le fond en terme de dérives autoritaires dans la saison 3 ? Bah non : y a un double-fond. Cette saison est carrément effrayante. Elle est dure à regarder et explore à fond les conséquences d'une simple modification dans la condition humaine : et si l'on ne pouvait pas mourir ? Avec le petit bémol qu'on ne soigne pas non plus, le corps ne se répare pas. C'est sur cette base que cette saison démarre et ça va loin, très loin. Là encore, démonstration impeccable de la facilité vers laquelle on se tourne vers l'eugénisme et que pas loin derrière, se profile le génocide. Ces deux dernières saisons ont un écho particulièrement puissant quand on regarde ce qui se passe en France concernant la fin de vie et à quel point, même à gauche, on est disposé à tuer des gens sous de faux prétextes de compassion, et qu'aussi, le génocide commis par Israël envers le peuple palestinien ne soulève pas d'indignation massive.
La fameuse saison, la mini-série en 5 épisodes. Profondément dérangeante, d'une échelle que j'avais jusque là jamais vu auparavant. Ça tape fort, c'est sombre. Cette saison est là pour montrer à quel point des dirigeants politiques peuvent dériver et prendre des décisions totalement insensées. Cette saison est franchement marquante. Aussi, on sent clairement que les moyens ont été augmentés, les plans sont plus léchés, les décors plus grands.
Des arcs narratifs se mettent en place, on apprends plus sur le Capitaine Jack Harkness et son passé. Les thèmes abordés sont toujours aussi intéressant et assez bien développés. Et y a quand même de sacré tensions au sein de l'institut. Tout n'est pas rose, loin de là. Et la fin de cette saison se finit de façon tragique (j'en dirais pas plus).
Saison 1 : on est dans le plus pur RTD (Russel T. Davies, le créateur et showrunner de ce spin-off de Doctor Who). Beaucoup de fondus enchaînés, ces couleurs saturées, ce look typique des premières saisons de l'ère moderne de Doctor Who. Pour les personnages, ils sont variés et apportent chacun leur âme à la série. Les thèmes abordés sont bien plus sérieux que ceux qu'on va trouver dans Doctor Who, et même des thèmes pas du tout abordés comme la sexualité. Ça va aussi plus profondément dans les choses, c'est plus frontal, y a la mort, y a du sang, ça boit, ça clope, ça insulte. Vers la fin de la saison 1, le rythme se pose un peu plus, c'est moins brouillon et y a vraiment de bons épisodes, qui sont aussi tragiques.
Je préfère largement la version remasterisée de la première trilogie Star Wars, avec tous les ajouts VFX que l'originale. Et encore, même l'originale avait des tonnes de matte painting, d'effets de caméras et autres effets visuels rajoutés après le tournage. Et la préquelle incorporait AUSSI des effets pratiques, des accessoires, des maquettes et autres modèles réduits.
Les gens qui bossent dans les effets spéciaux (3D, rotoscoping, compositing, etc.) méritent autant de respect que ceux qui bossent dans les effets pratiques (maquillages, costumes, accessoires, set-design, pyrotechnie, etc.).
En tant qu'infographiste, ça m'emmerde royalement qu'on considère les "CGI" (j'aime pas ce terme, qui retire l'humain de l'équation) comme étant merdiques, cheap et rapides. Non, ça prends du temps de faire un objet 3D, de le modeler, de le texturer, de l'éclairer et de l'intégrer dans les shoots avec du compositing, du rotoscoping, et ensuite ajouter d'autres effets spéciaux et visuels. C'est insulter le travail des artistes que de considérer que les effets spéciaux non-pratiques doivent disparaître.
Allez voir cette série de 4 vidéos sur les effets visuels, les effets spéciaux, images de synthèses et autres, et pourquoi il faut arrêter de mentir aux spectateur-ices en leur disant "on n'a que des effets pratiques".
Car ça me fatigue de voir des gens dépenser plusieurs centaines d'euro dans de la tech et le mois suivant réclamer des thunes via cagnotte parce «plus rien à bouffer c'est la merde.»
Au bout d'un moment, faut faire la part des choses. Et quand on est fragile financièrement, on prévoit son budget, pas à un mois mais sur plusieurs mois, voire l'année. Y a des dépenses incompressibles, c'est de l'argent auquel tu touches pas : énergie, flotte, loyer, santé, bouffe, déplacements. Et si y a un extra, tu fais attention pour que celui-ci ne vienne pas empiéter sur ces dépenses incompressibles.
Je suis au RSA, je me suis déjà retrouvée dans la merde dans le passé, par ma faute, par mon manque de prévoyance. Et depuis, je fais extrêmement attention, les dépenses plaisir c'est seulement et seulement si je peux rester en positif le mois suivant. Sinon, c'est niet.
idée possiblement dérangeante ?@Poupou24@tournesol Yup, c'est pour ça que la paroi digestive est solidement gardée, pour éviter que des agents pathogènes rentrent dans le corps. C'est une véritable barrière, comme la peau.