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just_chill @just_chill@peculiar.florist
1y
J'y pense jamais, mais quand je me rappelle du c'est pour vous signaler un livre bof. Je sais pas si la littérature japonnaise oblige à un ton guindé et élaboré en permanence, mais ces ados qui enfilent des "tenues décontractées" c'était pas super agréable à lire. C'est plein de mini histoires de gens qui ont des problèmes, et leur problème c'est toujours qu'ils sont pas assez gentils, ouverts, sûrs d'eux, polis, bienveillant etc. Vraiment une impression moralisatrice très marquée, ca m'a un peu gonflé.
Bien dommage parce que l'idée de base paraissait cool.
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Weirdaholic @Weirdaholic@piaille.fr
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@just_chill je pense que le "ton guindé et élaboré" que tu décris pourrait être dû à la traductrice plutôt qu'à l'autrice (mais je me trompe peut-être, je ne connais ni l'une ni l'autre).

En général il vaut mieux être plus cibliste que sourcière quand on traduit du japonais : par exemple, dans mon souvenir, Edogawa Ranpo sonne plus sec dans les traductions (fondatrices) de Rose-Marie Makino-Fayolle que dans celles de Miyako Slocombe.
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just_chill @just_chill@peculiar.florist
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@Weirdaholic J'ai trop de traductrices dans mes follow pour me risquer à ce genre de supposition ​:neocat_laugh_sweat:​ Cela dit y avait plein de choix de traductions qui m'ont semblés pas très bons, c'est tout à fait possible que ce soit un problème de traduction. Ca n'enlève rien au fait que j'ai pas apprécié le contenu.
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