@subbak Je soupçonne que nos chevaux sont beaucoup moins charnus et velus que les bêtes historiques (sans compter qu'on étrillait aussi les ânes et les mulets !), ce qui permettrait un étrillage plus musclé. Autres facteurs crédibles : la simplicité de la forme pré mécanisation de la métallurgie, et un moindre souci du confort des bêtes.