Grande discussion avec mon compagnon, ce matin, dans le lit.
Je dois régulièrement lui dire où j'en suis de mes réflexions et introspections.
Je lui disais que j'avais eu ma mère et qu'elle n'avait pas l'air de comprendre.
Il m'a alors dit qu'il s'était souvent fait dans sa tête, une explication, à mes parents, sur mes souffrances et sur le fait, qu'iels n'avaient pas l'air de se rendre compte de combien j'étais atteinte.
On a aussi parlé de nos enfants et du fait que les avoir acceptés accompagnés comme iels étaient donnait l'impression que ça allait. Sauf qu'on a fait les aménagements/accommodations seul.es, de nous-mêmes, ce qui a rendu nos enfants capables de prendre soin d'elleux. On ne les a jamais forcés parce qu'on avait bien compris que ça ne servait à rien.
Et iels ont des besoins spécifiques, chacun.
Moi aussi, j'ai adapté ma vie à mes besoins. Et c'est bancal. Ça s'effrite. Je ne sais plus sur quoi je peux m'appuyer ou non, ni qui je suis.
Le TDA était la première couche