Je vois des camarades critiquer la CNV en me faisant des exemples et des paraboles… et d'autres personnes l'attaquer de manière virulente.
"Si un homme a réduit mon père en esclavage, et que je lui crie dessus, est-ce que j'ai tort ?
- Je ne vais pas te blâmer pour ça, ce ne serait même pas de la CNV, donc à l'inverse ce serait complètement hypocrite de ma part ; mais à ta place, je trouverais plus satisfaisant d'organiser un rapport de force pour le faire punir (pour pouvoir lui dire calmement que plus jamais un membre de ton groupe social ne sera menacé par cet homme). Ce serait d'autant plus réparateur, et moins propice à des dérives politiques."
Par contre, une camarade de promo HPI voyait les salles de cours comme des lieux de libre expression, en dehors de toutes conventions sociales. Elle semblait tout autant déterminée à déboulonner le "mythe" HPI qu'incapable de se considérer intellectuellement sur un pied d'égalité avec nous.
Elle a notamment crié que la CNV renforçait les rapports de domination sans donner de vrai argument, en impro totale ; ce qui me paraissait absurde comme affirmation, mais je n'avais rien dit.
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