Franchement ce qui me choque le plus n'est pas de voir des cerveaux plongés dans un état de dysfonctionnement dans certaines situations poussant leurs porteur·euses à se chercher des myriades d'excuses et donc à être classé·es d'une certaine manière (je pense à la drag queen n'ayant pas appris les paroles pour gagner du temps et s'étant retrouvée à devoir lip sync, dans RPDR – comment tu veux que ton cerveau gère ça correctement ?), mais de voir que nos cerveaux tiennent toujours le coup dans une société aussi bizarre que la nôtre.