On a deux poseurs·euses pro-féminisme dans des conversations de Solidaires informatique, qui veulent, j'imagine :
- se mettre en avant malgré de faibles contributions non-techno-solutionnistes pour les droits des travailleur·euses, et
- assouvir leurs pulsions dans un domaine où leur légitimité sera minimisée.
Voir une personne non-binaire opter pour cette stratégie me rend particulièrement triste.
Un·e survivant·e à de l'addiction à Twitter et un camarade terminally online.