Je tiens à insister sur le non-sens d'un antivalidisme paralympique, qu'il s'agisse des cours d'histoire ou de langues étrangères. Que ce soit – comme l'École centrale j'imagine – un rêve pour de nombreux·ses athlètes, malgré ses aspects politiquement problématiques, est une chose ; en faire un parangon de solidarité, en revanche, est un contresens.