Un billet commençant par une bonne comparaison entre écriture manuscrite et dactylographie et devenant progressivement sans queue ni tête. L'auteur aurait pu avancer un bon argument, qui me semblait pourtant évident – les adolescent·es doivent utiliser les mêmes services que leurs camarades de classe car c'est une période de socialisation par les pairs, déterminante pour leurs relations de leur sortie du lycée à leur premier travail (chez les cadres) et donc autant pour leurs études supérieures que pour leurs débuts de carrière, qui détermineront en retour la qualité de cette dernière –, mais a préféré verser dans une forme de fausse éducation bienveillante (“les interdictions sont là pour être contournés [sic] (et c'est une bonne chose)”).