Hmm je dis ça comme ça, mais si l'on considère les prises (ou les « affordances ») comme les entités non-vivantes qui nous permettent d'accéder à des ressources biocognitives, alors on se rend compte assez facilement qu'un environnement dénué de prises est un facteur de dépression.
Enfin, ce qui est pour toi une prise ne l'est pas forcément pour taon voisinn.
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Si l'on considère un texte comme une prise composée d'autres prises, par exemple un livre est composé de phrases, qui forment des idées (des prises) qui, articulées à travers des sections de chapitre, puis des chapitres, puis le livre en lui-même, forment progressivement des prises de plus en plus puissantes, alors la qualité de ces livres, mais aussi des textes que l'on lit en ligne, et plus généralement des médias évidemment (je pense notamment à 4chan, à nos abonnements, etc.), mais aussi les infrastructures numériques en elles-mêmes, peuvent être des facteurs de dépression.
Je ne pense pas qu'un imageboard comme 4chan puisse être rentable sans être un facteur de dépression, en tout cas je n'en ai pas vu. Dans tous les cas, si on a une addiction au numérique, la clé est de diversifier ses modes d'accès aux informations : IRC, RSS, Discord, Movim, Matrix, Gemini, Emacs, etc. Dans les milieux tech en particulier, c'est aussi de distinguer les logiciels libres (on fait communauté avec les développeureuses, on travaille avec elleux) de l'open source (il y a la communauté des devs et celle(s) des utilisataires, on travaille pour les devs).
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