Il y a @Ortie qui a posté un podcast qui parle de fracture numérique et c'est en forme de témoignage. Le monsieur qui est interviewé - un octogénaire - à un moment, parle d'une amie qui le visite parfois et est toujours scotchée à son téléphone, cherche constamment des réponses aux petites questions qui lui traversent l'esprit, interroge une appli pour reconnaître le chant d'un oiseau...
Incrédule, il constate qu'elle ne supporte plus de ne pas savoir, et se demande comment on peut passer 3h par jour "sur ce truc".
Et moi j'y réfléchis et je me dis qu'on avait conçu l'automatisation pour nous alléger la pénibilité du travail et qu'au final ça nous allège le plaisir des loisirs.
@morayner@Ortie Ne pas savoir, une hantise intergénérationnelle depuis l’avènement du mobile. Assez triste de constater que ça touche les anciens aussi, tout du moins certains d’entre-eux.
Je ne pense pas, en plus, que cet accès immédiat permette une réelle acquisition de connaissance si on approfondit pas le sujet.
@morayner@Ortie Par contre, il n'y a pas que de négatif. Ces appareils peuvent aussi permettre aux aînés, pour peu que l'on prenne la peine de les accompagner au début, de conserver un certain pouvoir direct sur leur environnement, leur octroyant une autonomie que la société moderne est parfois trop prompt à leur retirer, soi-disant pour leur bien; Même si on sait bien que c'est surtout pour ne pas les avoir dans les pattes.