Rien à voir, mais je suis sûre qu'il y a un taux endémique de dépression dans les gamers payant 100€ de plus pour des claviers méca dont les leds sont contrôlées individuellement, afin de reproduire l'ambiance de l'écran.
Ce n'est pas seulement parce que cet intérêt pour les jeux vidéo traduirait et produirait en retour une fuite de la réalité, mais aussi parce qu'une technologie relevant à peu près de la même gamme de prix, pourrait faire tellement plus : par exemple, avec des touches de clavier transparentes, on pourrait programmer un clavier pour remapper certaines touches à certaines couches bien sûr, mais aussi pour colorer certaines touches, avec une couleur correspondant au niveau. On peut littéralement programmer un streamdeck ou même une station de mixage « bon marché », avec une quarantaine de touches, des boutons rotatifs… qui pourraient directement être montés sur la PCB.
Je ne dis pas que vous serez plus heureuxses en programmant un streamdeck sur un clavier méca si vous n'en avez pas besoin, mais que quand notre environnement n'a pas de prises, et c'est toujours un concept subjectif, donc si on n'en a absolument pas conscience, d'un point de vue strictement cognitif, elles n'existent pas, on tend vers la dépression. L'inverse de ce phénomène, c'est la rationalité, l'objet de toute connaissance : la cohérence minimale de l'action, par rapport à nos intérêts personnels, à nos valeurs, à nos affects, et à la tradition (Déchaux, 2002).
Si vous êtes en arrêt maladie pour dépression, par pour burnout hein, pour dépression, par pitié, profitez-en pour pirater des livres sur Z-Library, demandez-moi des recommandations de livres avant qu'il ne soit trop tard, et documentez-vous.
(C'est plus facile à dire qu'à faire quand on a une addiction aux récènes, et qu'elle produit un déficit d'attention. Je mets ma main à couper que de même, l'addiction aux récènes est associée à un taux endémique de dépression. Quant aux liens entre gaming, addiction aux récènes, et dépression, je préfère ne pas y penser.