Acrimed | « « Polémique de Villepin » : la fabrique médiatique de « l'antisémitisme d'ambiance »
www.acrimed.org/Polemique-de-Villepin-la-fabrique-mediatique-de-l
Et c'est pour ça qu'il faut des cours de socio au collège ! Non, des pressions financières peuvent ne pas être l'action d'un groupe homogène, ni même voulues, c'est ce que Raymond Boudon appelle les « effets d'agrégation » et les « effets pervers » !
Je ne connais pas vraiment ce milieu, mais les productaires, qui financent les films, peuvent simplement tenter de préserver les réputations de leurs œuvres, et n'ont sans doute que les recettes de leurs investissements économiques – en des films – en tête !
Plus généralement, l'organisation de notre emprise repose sur tout un effet de réseau, des militantts associatifves qui font de l'éducation populaire et qui parlent de Marx, mais qui peuvent être subventionnéés par la mairie et donc se retenir de parler de Marx (même, ai-je envie de dire, en tant que cheffs scoutts, par crainte de recevoir une réprimande au mieux maladroite, au pire carrément opportuniste) : ainsi certaines visites guidées sont-elles codées de références au marxisme et au syndicalisme, sauf qu'elles ne dérangent pas les dominantts puisque seules les personnes déjà militantes les comprendront ! (Ce qui restreint mécaniquement le public-cible au profil d'unn syndicaliste CFDT.)
Il va sans dire que la mairie peut tenir compte de tels propos en les considérant comme inconvenants, menaçant « potentiellement » des investissements économiques dans la ville, et que certaines associations pourront donc anticiper ces pressions en ne disant à peu près rien d'intéressant politiquement ! On a donc un phénomène en réseau, dont nous sommes quasiment toutts plus ou moins complices, et pas seulement une classe politique contrôlant les ressources planétaires, en nous forçant à les extraire et à les transformer ! Il serait complètement absurde de fantasmer une appartenance commune au peuple juif chez toutes sortes de mécènes, d'investisseureuses, de clientts potentiells, etc. dont dépendent les salaires des artistes (qui font de fait elleux-mêmes partie de ce réseau) ! Mais où ces éditorialistes et journalistes ont-iels la tête ?