Pardon mais c'est giga simple : les gens ont de bonnes raisons d'agir. Les gens évaluent bien les situations.
Là où ça devient compliqué, c'est que les gens assimilent les situations aux personnes qui y participent.
Donc quand on est dans une situation pourrie, même dans un échange à deux pourri, on met ça sur le dos de l'interlocutaire.
Il y a d'autres choses à dire sur les raisons pour lesquelles on ne se comprend pas, je mets ça dans un diapo et je le partage…
(Lisez « Miroirs et masques » d'Anselm Strauss, ou alors lisez le diapo, en anglais, que j'ai fait pour mon exposé d'anglais)
(Et qui ne portait que sur 3 chapitres, je ne l'ai pas fini, ce n'était pas l'exercice)
(En plus il était déjà trop long.)
Mais globalement les gens ont de bonnes raisons d'agir, sauf qu'iels peuvent mal interpréter celles d'autrui.
Nos raisons d'agir sont rarement explicites et pas toujours conscientes. Parfois ça peut être un vrai frein.
Mais elles sont là, elles existent. Ce sont, généralement, de bonnes raisons.
Reprenons : on a de bonnes raisons d'agir, mais elles ne sont pas toujours explicites.
Donc comme on a du mal à se compendre, on peut considérer que les raisons d'agir d'untel seraient pourries.
Par ailleurs, on assimile la situation aux personnes présentes : une mauvaise situation serait le fait de mauvaises personnes.
On assimile donc de mauvaises situations à de mauvaises raisons d'agir. De la sorte, ce raisonnement implique deux sophismes.