Le développement d'un système d'exploitation, c'est 30 % de qualité du code et 70 % de décisions prises pour ses utilisataires.
Les logiciels libres permettent de rendre un peu de ce pouvoir aux utilisataires.
Ils permettent aux utilisataires des systèmes d'exploitation, lorsqu'iels sont développeureuses, d'y contribuer ou de les forker.
C'est très insuffisant : il faudrait des matériaux d'apprentissage, en profondeur, internationalisés, sur les pages d'accueil.
(Et je ne parle pas de gratuité car ce n'est même pas le problème ; les logiciels libres sont de toute façon bon marché…
… même quand on leur fait des dons réguliers, comparés à Windows, Office 365, ou à la suite Adobe.)
Le mieux que l'on pourrait faire pour des utilisataires non-techniques serait de monter des coopératives de solidarité,
financées par des membres qui voteraient les fonctionnalités à implémenter, sur une base de démocratie directe.
Dans l'état actuel, qui comme je viens de le dire est insuffisant, on peut laisser du choix aux utilisataires.
Iels peuvent utiliser des logiciels libres ou propriétaires. Iels peuvent avoir des distributions stables ou cutting edge.
Iels peuvent utiliser, par exemple, Devuan, LMDE, ou Linux Mint.
Iels peuvent utiliser OpenBSD (qui a une base de code d'excellente qualité) plutôt que Windows (qui a 3 000 commits par jour).
De la soumission, inévitablement, mais à du code de qualité.
Il en va bien évidemment de même concernant l'informatique propriétaire, les récènes, et l'informatique en général :
développer une infrastructure de communication propriétaire ou monolithique, c'est faire dépendre ses utilisataires de ses décisions.
Et à ce titre, on peut deviner que des utilisataires attaquant gratuitement Gargron projetteraient en lui une figure parentale abusive.
Parce que de toute façon, Mastodon maltraite de nombreuses personnes. Mais ne changeons pas de sujet.
Le logiciel propriétaire est de l'emprise mais de toute façon, le logiciel libre reste autocratique ou du moins autoritaire.
Parce qu'on peut libérer des personnes de la prédation des logiciels propriétaires, mais que par manque de financement,
nos institutions restent doocratiques.