Indépendamment d'une tendance prononcée à consommer des contenus médiocres dans l'espoir de recevoir sa petite notification d'approbation, sa petite récompense, que l'on retrouve en cette période de l'année dans le fait de lire des citations victimaires en mangeant le chocolat le plus infect que je connaisse, consommer le contenu d'une page implique une confiance de principe en sa qualité, ce que les titres permettent de faire avec un agrégateur et ce que la modération permet de faire pour une communauté numérique disposant de bonnes métaphores de coprésence.
Mais que se passe-t-il lorsqu'une communauté existe sur un agrégateur ? Le travail de modération est imposé par la fréquentation même de la communauté, au corps défendant de l'utilisataire, qui veut son petit plaisir de pauvre.