Bref, je me demande dans quelle mesure consacrer un temps absurde à l'apparence de son interface Unix ne renverrait pas simplement au besoin de lui donner plus de cachet et de personnalité que Windows.
Faut-il rappeler les liens entre sacré (par opposition au profane) et identité sociale réelle ? La « part sociale » de l'individu analysée par les sociologues bourdieusienns ne renverrait ainsi qu'à l'identité sociale réelle et donc, d'une certaine manière, à son âme, sa part sociale et donc sacrée. Or le contact avec le profane souille le sacré, il faut donc des rites de purification ou, autrement dit, de séparation – de distinction vis-à-vis de Windows, mais aussi sous la forme d'un chiffrement de son disque dur, afin de le séparer d'un environnement nocif, pro-Windows (au détriment de sa santé mentale).