Pardon mais je le répète, il n'y a pas de « bonne » ou de « mauvaise personne », il y a des conjoint·es, des parents, des collègues, sur lesquel·les on peut compter sur certains sujets et pas sur d'autres.
Il en va de même avec les organisations politiques.
C'est notamment pour ça que des orgas nationales doivent pouvoir déféderer les antennes locales de manière claire et transparente, même si les exceptions à la démocratie directe doivent être elles-mêmes claires et motivées. Bah là on en a un cas. Il en va bien sûr de même concernant l'exclusion d'agresseur·euses, si on est dans un contexte d'oppression il faut pouvoir l'exclure au niveau national.