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Océane @oceane@peculiar.florist
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Pardon mais je le répète, il n'y a pas de « bonne » ou de « mauvaise personne », il y a des conjoint·es, des parents, des collègues, sur lesquel·les on peut compter sur certains sujets et pas sur d'autres.

Il en va de même avec les organisations politiques.
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Océane @oceane@peculiar.florist
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La corruption de notre militantisme par les récènes nous incite à associer à de « mauvaises » organisations (des orgas sur lesquelles on ne peut pas compter sur tel ou tel sujet) leurs militant·es, qui seraient de « mauvais·es » militant·es.

Non princesse, si on ne peut pas compter sur ton organisation, soit tu as un climat suffisamment sain pour pouvoir la changer en interne, soit tu dois la quitter car plus tu tenteras de lutter contre son noyautage, plus les personnes qui la noyautent te maltraiteront pour te faire partir.

theconversation.com/mobbing-en-milieu-de-travail-ou-le-terrorisme-organisationnel-79378
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Océane @oceane@peculiar.florist
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C'est notamment pour ça que des orgas nationales doivent pouvoir déféderer les antennes locales de manière claire et transparente, même si les exceptions à la démocratie directe doivent être elles-mêmes claires et motivées. Bah là on en a un cas. Il en va bien sûr de même concernant l'exclusion d'agresseur·euses, si on est dans un contexte d'oppression il faut pouvoir l'exclure au niveau national.
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