Je vois les parts de marché de Firefox et je me dis qu'on n'apprend rien.
Chrome/Google a tout récupéré.
À côté il ne reste quasi que les utilisateurs captifs d'iPhone et les quelques uns qui ont gardé le navigateur par défaut de leur Windows ou de leur téléphone Samsung.
Je ne sais pas vous mais, moi, permettre à Google de contrôler la fenêtre sur le web de la population mondiale, ça ne m'enchante pas trop.