Transmetropolitan fait passer l'hétéronormativité croissante de notre société pour de l'anomie, au service d'un discours réactionnaire, voire clairement fasciste (« restaurer la valeur-famille », « défendre l'Union européenne », etc.).
(Je suis à un cours qui parle d'hétéronormativité, je sais pas trop quoi vous dire de plus à ce sujet, n'hésitez pas à me poser des questions.)
Promotion de la haine des personnes intersexes
Dans Transmetropolitan, le protagoniste est confronté à une société d'hybrides (les « transmutés », il me semble) dirigé·es par un queutard pédophile ; tout ceci est allègrement confondu avec une personne présentée comme « hermaphrodite » ; plus généralement un transhumanisme ambiant, capitaliste, et dénué de valeurs ; et j'en passe car je suis en cours.
Tout ceci m'a mise très mal à l'aise lors de la lecture du premier tome.