Après ça coute cher, très cher si tu veax une bonne luminosité, couleur. Ya Google OS dessus et des enceintes alors que je voulais rien de connecté, rien des GAFAM. Juste un projo qui duplique l'écran de mon ordi. :C
Tu as aussi les projo avec des focales ultra-courtes, qui, combinés aux écrans ALR (ambiant light rejection) donnent de chouettes rendu. Mais la toile doit etre parfaitement tendue.
Bref j'hesite bcp car l'avantage du projo c'est que c'est protatif et je trouve la lumière projetté moins aggressive que la TV. Ya l'input lag pour les jeux vidéo et je sais pas trop...
bref j'ai de plus en plus envie de m'offrir un projo et faire des séances de ciné/jeux... 🥹
Pour élaborer les politiques de conservation, les décideurs publics se basent sur plusieurs indicateurs, comme le nombre d’espèces observés dans un écosystème. Mais ces indices, pris séparément, peuvent montrer des réalités différentes. Devant un objet aussi complexe et dynamique que la biodiversité, les gestionnaires des milieux naturels doivent donc multiplier les indicateurs pour s’assurer la réussite de leurs actions de conservation.
Pendant plusieurs décennies, la recherche agronomique s’est attelée à développer des variétés à haut rendement, dans l’objectif d’augmenter la production agricole mondiale.
Or, dans de nombreux pays, ces semences dites « améliorées » ne sont presque pas utilisées. En Afrique de l’Ouest par exemple, elles concernent à peine 10 % des surfaces cultivées.
Face à cette déconnexion avec les réalités de terrain, les programmes de sélection variétale changent de cap. Au-delà du rendement, d’autres critères, déterminés par les producteurs eux-mêmes, participent désormais au choix des nouvelles variétés.
"Dès lors que le WWOOFer effectue une prestation de travail réalisée dans un lien de subordination et moyennant le versement d'une rémunération y compris uniquement sous forme d'avantages en nature, vous ne vous inscrivez plus dans le cadre du WWOOFing et vous vous exposez à des poursuites pour travail dissimulé. Des contrôles peuvent être menés par la MSA et les autres corps de contrôle compétents en matière de lutte contre le travail illégal (DIRRECTE, gendarmerie, officiers de police judiciaire notamment)."
Cette partie est contradictoire pour moi. Je sais pas comment le formuler maes depuis je définis le bénévolat comme du travail au noir.
Justement ne me posais la question du woofing pcq de ce que j'ai lu, woof france avait travaillé conjointement avec la MSA et les chambre d'agriculture pour définir un cadre légal.
Un woofer à le droit à : - bouffe et logis gratos - travailler ou non et 4h max/jour
En échange l'hote : - transmet son savoir-faire
Et j'hésite sur plusieurs points : - ne pas avoir de droit sociaux ça constitue du travail au noir. - le woofing m'a permis de me former à moindre frais comparé à payer gite et bouffe...et de voir si c'était pour moi.
Reste que j'ai vécu une situation de travail au noir à l'asso le battement d'ailes où j'ai travaillé à temps plein en payant gite, charge et bouffe. J'étais bénévole, si on te paye, c du taff au noir, ya un truc de cet ordre là qui est incohérent.
En tout cas c'était ma première expérience dans le monde du travail et j'y connaissais rien. Mais ça m'a donné confiance pour gerer une équipe.
@parleur salut, j'ai pas bien compris le message mais il me semblait que le woofing était encadré par la MSA pour que ça ne soit pas du travait dissimulé.