Océane
@oceane@peculiar.florist
Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
:guix: 🏳️⚧️
Cwtch
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Je parle de l'XMPP depuis moins d'une semaine et j'ai déjà deux invitations de discussion par message de la part de personnes sur ce réseau ; ça dépend sans doute du nombre de mes abonné·es dans cette niche, mais je ne m'y attendais pas.
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Opinion potentiellement clivante et désagréable sur Mastodon
Vous m'excuserez d'avoir la main lourde, mais les personnes prédisant en 2016 l'échec de Mastodon ne comprenaient pas que c'était exactement ce que Twitter était censé être : une sorte de jouet pour cadres, la version idéale d'Untitled Goose Game en version textuelle et massivement multijoueur.
“En attendant que l'internet ne débouche sur une révolution populaire, nous devons redéfinir la police” (CW politique, violences policières) (3/3)
Me définissant comme libérale autogestionnaire, je pense donc que la conception historique de la police a pu, comme souvent, être pertinente vis-à-vis de certaines limites technologiques, à l'époque où l'on mettait une semaine pour traverser la France, où les transports collectifs n'étaient même pas concevables, dans le modèle civilisationnel et donc militaire qui finit par s'imposer en Europe et sur le reste du monde ; mais nous devons acter la mondialisation et le progrès technologique, qui nous débordent de toutes parts, concernant la médecine ou l'agriculture par exemple, mais aussi en ce qui concerne les technologies d'information et de communication, et donc acter l'obsolescence d'une conception encore trop souvent hétéronome des loisirs populaires, ou même « du populaire ». À court terme, la police reste cependant réduite à une conception purement coercitive des pauvres, et c'est un problème car cette conception y attire les brutes évoluant par ailleurs naturellement vers des cercles d'extrême-droite, trouvant une justification mutuelle et notamment institutionnelle, à travers l'électoralisme, dans le fait de frapper certaines populations historiquement constituées par ce courant politique comme de simples punching balls. Nous devons défendre une conception plus générale de la police non afin de la légitimer et donc d'en refuser une émancipation populaire, mais afin justement de défendre les pauvres de violences dites policières, souvent caractérisées par une idéologie et par un électorat d'extrême-droite.
Premier jet : “En attendant que l'internet ne débouche sur une révolution populaire, nous devons redéfinir la police”
Je retravaillerai ça plus tard… (J'accepte toujours des critiques, ceci étant dit)