Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
Écoutez j'écoute un pur banger d'Alice Glass et la pensée que j'aimerais qu'il gère d'autres choses m'a traversé l'esprit avec un peu trop d'enthousiasme
Des personnes queer et notamment des femmes trans blanches, par ignorance, s'approprient avec succès les milieux militants queer pour y déverser des idées nauséabondes. Ces personnes ne font à ma connaissance qu'utiliser nos orgas pour y socialiser et y obtenir des ressources essentielles (il n'est pas question de rompre au nom d'un principe de pureté militante avec celui d'universalisme) et ne représentent pas les échanges internes auxquels j'ai pu occasionnellement assister. Il y a un travail de plaidoyer antiraciste à faire ‑ ou à continuer ‑, de mon point de vue nous nous sommes relâché·es (ou RuPaul a perdu de son aura) et les discours de l'extrême-droite pénètrent plus facilement nos milieux.
Je suis une femme trans. J'arrive après la guerre mais je me rends compte qu'il y a un gros problème de racisme non seulement chez certaines personnes trans mais aussi plus largement au sein de la communauté #LGBT, qui a de sales aspects #QueerLib. Ce n'est pas réciproque.
re: *queerlib*, handiphobie raciale (je ne mâche pas mes mots et c'est choquant)De la même manière, dirait-on, que ce jeune passager au langage corporel inquiétant, sur une place pour PMR qui plus est, ne serait pas neuroa mais seulement un envahisseur des quartiers ‑ sans doute du point de vue de personnes biberonnées devant la télé, mais utilisant le registre des problèmes d'éducation comme dogwhistle signifiant que ces pauvres seraient tellement dégoûtant·es qu'iels évoqueraient des personnes neuroa
Racisme « universitaire » du milieu *queer* lyonnaisJe voulais en faire un billet plutôt court, mais le milieu queer lyonnais, valorisant les études de genre en SHS et s'y trouvant AMHA une caution intellectuelle sous une forme en elle-même terriblement blanche semble tolérer des propos sur le sentiment de danger (réel) des femmes trans blanches en quartiers populaires, à ça d'analyser séparément la masculinité (sous le prisme de la sexualité) de jeunes étudiants blancs homosexuels cisgenres issus de parents cadres et… celle des Arabes (sous le prisme de l'appartenance ethno-raciale) 🤷♀️
À côté le thème de « Zoo » de Kaaris, pourtant réputé particulièrement technique, n'est de ce point de vue qu'un excellent exercice d'introduction aux changements de positions… (Mais quelle instru OMG)
J'ai passé deux heures hier soir à rédiger l'introduction de mon fichier de configuration lettrée. Eeeet je viens de repasser une heure à ajouter un paragraphe mais j'en suis très contente et c'est le métier qui rentre.