Hop j'ouvre un post pour vous partager les consigne de mon atelier d'écriture. Le but est de s'amuser. :)
Le problème c'est que normalement on le fait en groupe, échange nos lettres et là nous sommes sur internet.
Préparations * Choisir un mot du passé. Puis un mot du futur. * Prendre un roman et choisir un lieu.
La carte postale du passé Vous allez écrire une carte postale (texte court) à votre antonyme : Personne opposé, genre vous vivez en ville et vous allez écrire à quelqu'un vivant em campagne.
La carte est au passé. Elle doit raconter le lieu avec : * Votre mot du passé * 3 autres du groupe que vous avez choisis :
Vous devez la conclure avec une métaphore avec 1 mot du passé que vous n'avez pas choisis.
La carte postale du futur
Vous répondez à la carte postale reçue en parlant du lieu.
Elle doit contenir votre mot du futur et 3 autres du groupe choisis : Pairgonation Toit, Recupernergie, Coffee-marker, Conscience collective, bière, réconcillation, automatisme
Vous devez écrire une alitération. C'est à dire une phrase où les consonnes se répètent. Exemple : Les chaussettes de l'archiduchessse sont-elles archisèchent ?
Écriture libre Choisissez un mot du présent qui fasse le lien entre le mot du passé et celui du futur que vous avez choisis
Reprenez votre roman qui décrit le lieu, choisissez 3 verbes autres que être et avoir. Puis 5 adverbes en lien avec les 3 verbes choisit.
Quand se gonflent les poumons de l’un et le soufflet de l’autre, l’air raconte toujours une histoire. L’accordéon de Guilhem Verger met en relief le chant de Laurent Cavalié, et colore son groove puissant à la Bombe du Lauragais.
Connectés au patrimoine poétique occitan mais aussi à leur imaginaire, attachés à leur sol et aux gens qui l’habitent, ils se sont réunis autour de la vision commune d’un monde d’échange permanent entre l’ici et l’ailleurs, gageant que c’est en ayant bien les pieds dans sa terre que l’on s’ouvre à l’extérieur.
Laurent et Guilhem sillonnent sur des pistes qui passent entre plusieurs univers, flirtent discrètement avec la danse, reliés par leurs sens du rythme, la mélodie de la poésie et la poésie de la mélodie...
Salvatore Lucania, plus connu sous le nom de Charlie "Lucky" Luciano dans le New York de la crise de 1929, est à un tournant de son destin de mafioso. Dans les conflits qui opposent violemment les différentes familles pour la prise du pouvoir, il avait toujours su conserver une certaine neutralité. Cette fois, le clan de Joe The Boss lui demande d'assassiner Gaetano Reina, un ami, qui veut rejoindre le clan des Castellammarrese : il va devoir choisir et ne pas se tromper.
Chauvel et Le Saec en sont déjà au huitième tome de cette série ambitieuse qui veut retracer en une trentaine de volumes la véritable histoire de la mafia new-yorkaise. Le thème a été traité de nombreuses fois au cinéma et l'imaginaire collectif est peuplé d'images spectaculaires de Martin Scorsese, Sergio Leone, Francis Coppola, Brian de Palma… Face à de telles références, les auteurs ont choisi justement la sobriété. A commencer par le titre, dans lequel on ne reconnaît pas facilement la traduction littérale de "Cosa Nostra". Pour le fond, un graphisme très classique vient en soutien d'un scénario qui donne la primauté à l'exactitude historique, quitte à ce que le rythme et le spectacle ne soient pas au rendez-vous. Et dans chaque album, Chauvel cite ses sources pour renforcer le caractère authentique de situations parfois sérieusement complexes.
A l'opposé des séries majeures de Delcourt axées sur le fantastique ou la science-fiction, Ce qui est à nous n'en bénéficie pas moins de toute l'attention de l'éditeur qui lui a fait cadeau récemment d'un format plus grand et plus prestigieux. Ce n'est probablement pas son dessin très sage, au découpage et au cadrage très classique, qui lui ont valu cette "promotion". Certes agréable, il demeure en retrait par rapport à l'histoire elle-même, et on est parfois à la peine pour identifier l'un des nombreux personnages secondaires. Ce trait juste et sobre est souligné par de jolies couleurs signées Scarlett, elles aussi très sobres, dont la dominante marron est omniprésente, dans l'esprit des références cinématographiques citées plus haut.
Le cœur de cette série est donc avant tout son scénario, à la fois sa force et sa faiblesse. Le parti pris de l'authenticité rend parfois certains passages extrêmement obscurs et ne fait pas la part belle à l'action, qui rythme habituellement le genre. La profusion de personnages aux noms qui se ressemblent, l'organisation complexe des clans, la multiplicité des lieux, tout cela donne un ensemble touffu et parfois indigeste, mais confère un cachet indéniable et dépeint remarquablement cette société si particulière.
Parasyte: The Grey est donc un œuvre inattendue et n’existe probablement que par la renommée de son réalisateur Yeon Sang-ho. Une renommée qui lui a permis de jouer sur un célèbre manga japonais bankable, écranisé plusieurs fois déjà (animation et films) pour revenir sur ses thèmes de prédilections : la société contre l’ego, le père ravagé et la fille innocente, l’aliénation religieuse crypto-fasciste, auquel il ajoute une réflexion existentialiste venant miner les fondements du spécisme comme support des idéologies identitaires normalisatrices.
Parasyte: The Grey est donc un œuvre inattendue et n’existe probablement que par la renommée de son réalisateur Yeon Sang-ho. Une renommée qui lui a permis de jouer sur un célèbre manga japonais bankable, écranisé plusieurs fois déjà (animation et films) pour revenir sur ses thèmes de prédilections : la société contre l’ego, le père ravagé et la fille innocente, l’aliénation religieuse crypto-fasciste, auquel il ajoute une réflexion existentialiste venant miner les fondements du spécisme comme support des idéologies identitaires normalisatrices.
TOUTES LES INFOS SONT DANS LA BARRE, MES RENYARDS. DEROULEZ !
Commence par mettre la HD. Tu verras, c’est plus roux.
Références : Sambre, La guerre des Sambre d'Yslaire chez Glényat
Ordre chronologique histoire :
► La guerre des Sambre : Werner et Charlotte 1. L'éternité de Saintange 2. La messe rouge 3. Votre enfant, comtesse
► La guerre des Sambre : Maxime et Constance 1. La fiancée de ses nuits blanches 2. Le petit jour de la mariée 3. Le regard de la veuve (parution 4 octobre 2017)
► La guerre des Sambre : Hugo et Iris 1. Le mariage d'Hugo 2. La passion selon Iris 3. La lune qui regarde
► Sambre 1. Plus ne m'est rien 2. Je sais que tu viendras 3. Liberté, liberté 4. Fallait-il que nous mourrions ensemble ? 5. Maudit soit le fruit de ses entrailles 6. La mer vue du purgatoire 7. Fleur de pavé 8. Celle que mes yeux ne voient pas (selon Glényat : automne 2017) 9. Nos yeux, nos cheveux, nos fiertés (selon Glényat : hiver 2018)
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TOUS les livres que je présente sont en général facilement trouvable dans toutes les bonnes librairies. Directement en rayon, ou alors demandez à votre libraire de vous passer une commande :-)
[Manettes et chouquettes] Fournée 13 | En septembre, on remet son cartable
C’est la rentrée et avec elle plein de sorties et d’annyances en tout genre. Il n’y a pas que Zelda : Echoes of Wisdom dans la vie, il y a les indés aussi !
Quelle rentrée les amis. Je crois ne pas avoir été autant débordée depuis une faste période lointaine, et je m’en réjouis ! Mais je ne peux que vous présenter mes excuses au sujet des interviews : j’ai pris un peu de retard. C’est en boîte, il me faut juste trouver l’instant pour monter tout cela proprement. Disons que j’ai pris un congé podcast en septembre… Pourquoi un tel retard ? Parce qu’on me laisse faire des choses sympathiques chez Origami ! Forcément, ce sont des choses qui prennent du temps.
Je ne regarde jamais les commentaires pour ma santé mentale, mais je crois que les gens aiment bien. Vous avez aussi pu lire un dossier sur les écoles de jeux vidéo en France dans CanyardPC, le portrait de Laura Fournier dans le dernier JV Le Mag… d’autres écrits arriveront bien sûr. Je ne peux que vous encourager à soutenir cette presse indépendante qui galère mais qui tient bon.
Maintenyant que le paragraphe « ego trip » est terminé, passons au cœur de ce que nous aimons les amis : les indés Français.
Cahier de doléances et préavis de grève chez Spiders + sorties et les actus du mois d'août...
Voilà une missive qui sent encore bon le sable chaud, les réveils tardifs et les revendications sociales. Oui, je suis en vacances et POURTANT, je ne vous oublie pas : en ce mois d’août, l’actualité autour du jeu vidéo français est encore bien riche. Je vous laisse avec le bulletin mensuel (n’oubliez pas de vous abonner et d’en parler autour de vous !), je retourne profiter des derniers instants avant la rentrée…
C’est faux, ça ne redescend pas et il fait trop chaud pour mon cerveau, vous comprenez.
Du coup, Manettes et Chouquettes arrive un poil plus tard que d’habitude dans vos boîtes mail. En même temps, ça tombe bien les annyances pleuvent en ce 31 juillet et j’en suis tellement ravie ! Avant de commencer le listing des sorties et autres annyances, je vous partage une interview menée par les Game Dolls Advance au sujet de la grève des salariés de Kylotonn - KT Racing.
C’est faux, ça ne redescend pas et il fait trop chaud pour mon cerveau, vous comprenez.
Du coup, Manettes et Chouquettes arrive un poil plus tard que d’habitude dans vos boîtes mail. En même temps, ça tombe bien les annonces pleuvent en ce 31 juillet et j’en suis tellement ravie ! Avant de commencer le listing des sorties et autres annonces, je vous partage une interview menée par les Game Dolls Advance au sujet de la grève des salariés de Kylotonn - KT Racing.
PHILÉMON(by Fred) is one of the best comics I can suggest for all ages. It has a lot of similarities to Alice In Wonderland being truly unpredictable, surreal and funny at the same time. Also available in english. There should be enough surprises for everybody as nothing is as it seems. This rabbit hole goes much deeper than the one Alice fell into:) Philémon is classic European comics album tradition published from 1978 to 1987.
Tout l'été, Télérama.fr invite des dessinateurs à raconter leurs carnets de voyages. Embarquement immédiat avec "La Douce", une locomotive mythique croquée par François Schuiten.
Apprendre à gérer son stress, vaincre sa timidité, contrôler ses accès de colère et autres problèmes qui se posent parmi les nombreux aléas de la vie quotidienne, c'est l'objectif de l'improvisation théâtrale. En nous amenant à réinventer ainsi notre propre expérience et à jouer de celle d’autrui, l’improvisation théâtrale se révèle être une formidable pédagogie de la tolérance.
Gustave Parking possède de multiples talents qui lui ont permis, au fil des ans et des expériences, d’acquérir une belle renommée. Depuis le début des années 80 où il a inventé son personnage de clown moderne, il a enchaîné les spectacles en France et à l’international, notamment dans le cadre de tournées en Afrique, en Europe, au Canada et dans la Caraïbe. Installé depuis quelques années en Guadeloupe, il a fondé GWAD-IMPRO, qui intervient auprès des lycéens, des détenus et du grand public pour leur permettre de pratiquer l’improvisation théâtrale méthodique, une technique qu'il a mise au point.
À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, la Fondation met à l'honneur le parcours d'une femme qui a marqué l'histoire de l'architecture : Charlotte Perriand. Cette femme libre, pionnière de la modernité, est l'une des personnalités phares du monde du design du XXème siècle qui a contribué à définir un nouvel art de vivre.
L'exposition Le monde nouveau de Charlotte Perriand retrace le travail de cette architecte, dont l'oeuvre anticipe les débats contemporains autour de la femme et de la place de la nature dans notre société.
Retrouvez le parcours filmé de l'exposition qui s'est tenue à la Fondation du 2 octobre 2019 au 24 février 2020.
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On the occasion of International Women's Rights Day, we wanted to look back on the journey of a woman who marked the history of architecture : Charlotte Perriand. A free woman, pioneer of modernity, a leading figure of the XX century design, who contributed to the definition of a new art de vivre.
The exhibition Charlotte Perriand : Inventing a New World retraces the architectural work of Charlotte Perriand, whose creations presage current conversations about the roles of women and nature in our society.
Discover the filmed visit of the exhibition held at the Fondation from 2 October 2019 to 24 February 2020.
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One of my favorite designer. I especially love the period after her trip to japan
In her tranquil studio, the French artist’s new 'Vortex' paintings give form to the human voice.
As the first ever artist-in-residence at the renowned Juilliard School in New York, Fabienne Verdier studied the vocal practice and breathing technique of the singers and musicians in training. The resulting series, ‘Vortex’, comprises large scale paintings, each one a unique response to the way a soprano sings a specific operatic aria by Wolfgang Amadeus Mozart.
The paintings’ swirling, vortex-like strokes are made with the use of massive horsehair brushes which Verdier operates from a specially built mobile platform above the canvas. Manifestations of Verdier’s desire to go beyond a ‘static, unmoving’ form of representation, they offer points of connection with the ‘true nature of reality’: ‘spontaneity, movement, change’, as she reflects in this video.
Filmed at the French artist’s studio complex in the remote countryside of the Val-d’Oise while working on the ‘Vortex’ series this summer, the video sees the artist in her studio, the library (where long periods of research and contemplation precede the beginning of new works) and surrounded by nature: whose ‘active silence’, Verdier says, ‘brings these paintings to life.’
‘Fabienne Verdier: Vortex’ is on view at Waddington Custot, London from 6 October to 17 November.
Tout l’intérêt du film vient des commentaires qu’Angel confie à son frère avec d’autant plus de facilité que leur complicité est patente.
Voici un film dont le projet initial s’annonçait plus que hasardeux. Antoine Page, le réalisateur, a dû autofinancer une grande partie de son tournage. Celui-ci a duré douze ans, car il a décidé de filmer son frère, Angel, du début à la fin de ses études de médecine, tout en n’ayant aucune certitude sur le fait qu’il irait plus loin que la première année. Finalement, Toubib existe bel et bien et s’avère être un documentaire passionnant.
Nouvelle BD de Mathieu Bablet. J'aime bien son style de dessin, les couleurs qui occillent entre le bleu et le sépia. Les ciels sont très beaux et les cases bien dynamique. Parfois c'est un peu trop sombre et cela rend la lecture des détails difficile. Mais la création d'ambiance est réussis.
Le scénario ne m'a pas emballé. L'histoire ne renouvelle pas le genre dystopique. Une mégacorps, cyberpunk 2077, soleil vert...quand on connait tout ça, c'est dificile de rentrer dedans. De fait, je n'ai pas trop suivi les dialogues. Ça se termine dans un bain de sang.
Ça m'a pas emballé car j'avais un air de déjà vu et j'ai du mal à m'attacher aux personnages. L'histoire est brutale.
Honnètement, je préfère largement l'histoire de carbone et silicum, qui est une aventure de 2 humanoides parcourant les âges.