On voit bien les panneaux solaires de part et d'autres, avec l'arrière de couleur orange et la face avant réflective, sombre. Mais il y a d'autres panneaux, gris clairs. C'est quoi ?
Pour répondre à cette question, il faut connaître l'un des principaux ennemi du vol spatial : la chaleur. Hé oui, ça paraît contre intuitif comme ça, mais dans le vide spatial, il est très difficile de se débarrasser de la chaleur, notamment celle provenant des modules, des générateurs, des moteurs. Parce que sur Terre, la chaleur se dissipe principalement par contact avec l'air. Mais dans le vide spatial, sans conduction thermique, on ne peut compter que sur la radiation thermique. Et c'est peu efficace, lent. C'est donc le rôle de ces grands panneaux non-solaires : ce sont de grands dissipateurs thermiques. Leur rôle est crucial.
Bon, okay, ça permet d'avoir l'artillerie déportée du poste de pilotage, bien qu'en vrai cela ne soit pas une nécessité absolue.
Quoi d'autre ? Le vol atmosphérique ? Pas vraiment. Le X-Wing est une véritable fusée qui peut atteindre de grandes vitesses et n'a pas besoin d'ailes pour la portance. D'ailleurs, celle-ci ne porteraient rien, étant données que leurs surfaces sont planes.
Alors quoi ? Et aussi. Pourquoi cet écartement des ailes lors de la "formation d'attaque" ?
Pour trouver une explication à ça, regardons d'abord une station spatiale qu'on connaît toustes bien : l'ISS.
Une petite réflexion sur les vaisseaux spatiaux dans les films et séries.
J'ai aucun problème avec l'esthétique de ceux-ci. Ils sont souvent beaux et inspirants. Quand on pense vaisseaux de science-fiction, on pense souvent tout d'abord à Star Wars. Ceci n'est pas étonnant, cette franchise a été une vraie révolution quand celle-ci est arrivée sur le grand écran dans les années 70.
Le vaisseau le plus iconique : le X-Wing. Petit vaisseau de combat, idéal pour les "dog-fight" (dont les Viper de BSG seront fortement inspirés), très maniables et à l'esthétique percutante.
Mais, voyez vous j'avais un problème, de longue date avec ces vaisseaux. A quoi servent les ailes ?
Rapido : je HAIS le terme de "créateur-ice" et "création". Il faut bannir ce terme qui est issu du vocabulaire religieux. Y a pas de "création". On transforme, on fabrique, on produit. Mais on ne "crée" pas.
Je regarde pas mal de vidéos d'Oceanliner Designs sur YT. Et fatalement, ça impacte mes suggestions.
Et dedans, bah je me retrouve avec des suggestions dont les miniatures ET aussi le contenu sont faites avec de l'IA générative. Une vraie plaie ces chaînes "robotisées".
Alors, à notre Mairie ils prennent les inscriptions. On va faire ça immédiatement.
Mais, ils n'ont pas non plus reçus d'instructions de la part de la Préfecture. C'est dire la confusion…
Petite note : j'ai l'impression que c'est un peu la panique quand même, y a plusieurs personnes qui sont venues avant moi pour le faire. J'espère, j'espère vraiment qu'il y va y avoir un réveil.
Sam: C'est comme dans les grandes histoires, monsieur Frodon, celles qui importaient vraiment, celles où il y avait dangers et ténèbres. Parfois, on ne voulait pas connaître la fin car elle ne pouvait pas être heureuse. Comment le monde pouvait-il redevenir comme il était avec tout ce qui s'y était passé? Mais, en fin de compte, elle ne fait que passer cette ombre, même les ténèbres doivent passer. Un jour nouveau viendra et, lorsque le soleil brillera, il n'en sera que plus éclatant. C'était ces histoires dont on se souvenait et qui signifiaient tellement même lorsqu'on était trop petit pour comprendre. Et je crois, monsieur Frodon, que je comprends. Je sais maintenant. Les personnages de ces histoires avaient trente-six occasions de se retourner mais ils ne le faisaient pas, ils continuaient leur route parce qu'ils avaient foi en quelque chose. Frodon: En quoi avons-nous foi, Sam ? Sam: Il y a du bon en ce monde, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela.
Des citations pour se remonter le moral ? En tout cas j'aime bien :)
«Je lis dans vos yeux, la même peur qui pourrait saisir mon cœur. Un jour peut venir, où le courage des Hommes faillira, où nous abandonnerons nos amis, et briserons tous liens. Mais ce jour n'est pas arrivé. Ce sera l'heure des loups et des boucliers fracassés, lorsque l'Âge des hommes s'effondrera. Mais ce jour n'est pas arrivé !Aujourd'hui nous combattrons ! Pour tout ce qui vous est cher sur cette bonne Terre. Je vous ordonne de tenir, Hommes de l'Ouest ! »
Je repense à ces quelques gens que j'avertissais les années passées sur la montée du fascisme, sur le fait qu'on devrait s'inquiéter de tout ça et qui s'en foutaient. J'espère vraiment qu'ils repensent à ce que je leur ai dit. En tout cas, j'ai bien envie de leur balancer des "FRAKING TOLD YOU AND YOU DIDN'T LISTEN ONE BIT".
C'est plus possible de s'inscrire sur les listes électorales EN LIGNE, okay ? Mais ça reste possible si on se rends en Mairie, du moins jusqu'à Vendredi, non ?
@PolGM Pétard. Ça me donne envie de mettre sur mon blog "Interdiction d'ouvrir/modifier mes productions avec les outils de la ligne Adobe". Franchement quoi… Car même si on produit nos trucs avec des logiciels libres comme Gimp, Inkscape, Hugin, ou Blender, bah même là, on n'est plus à l'abri d'avoir des gens qui vont "clic droit/enregistrer sous" et modifier avec Adobe.
Avoir un compresseur à la maison c'est cool quand même :)
Là j'ai pu vérifier la pression des pneus de la Clio (et en remettre un peu, ça perds vers l'avant, allez savoir pourquoi), regonfler à bloc les roues de mon vélo et regonfler également les roues avant du FRE de mon coloc. Et après ça, il me restait encore presque 5 bar dans le tank.
Je me demande si à l'avenir je pourrais pas m'en servir avec un stylo de peinture pressurisée pour mes futures maquettes (la Navette Spatiale et le module orbital d'Apollo attendent toujours mes soins…).
Cela me fait penser : un jour, faudra que je trouve un bon modèle 3D du Titanic, et faire une simulation photoréaliste du naufrage, et montrer ce que l'œil humain aurait pu réellement voir. Car j'ai déjà été sous des cieux exempts de pollution lumineuse, et le ciel n'est quand même pas noir. Y a quand même un fond de luminosité. Le paysage lui-même n'est pas exactement noir, il peut être possible de distinguer des formes, même si vraiment diffuses.
Cette série prends le parti de ne pas charger en pathos. Je n'ai pas fini en larmes à la fin, même c'était difficile à voir. Les 5 dernières minutes du naufrage sont froides, on entends le fracas provenant de l'intérieur du Titanic, on entends la fracturation de la coque, des bruits sourds, des vibrations. Et les cris. Lointains, distants. Mais qui hantent. On a à peine le temps de voir et de comprendre ce qui se passe. Un moment le navire était encore à flots, tout en lumière. Et l'autre moment, on voit juste la poupe disparaître dans l'obscurité. Glaçant.
Allez, seul petit détail qui pour moi était un peu embêtant : on n'avait pas la sensation qu'il fasse froid. Pas de givre sur les corps, pas de nuages de vapeur lors des expirations des personnages. Mais bon, je peux leur passer ça, après tout, ils n'avaient pas un budget énorme, et malgré tout, les réalisateurs ont bien fait leur job.
A propos du Titanic et de mon récent regain d'intérêt pour son histoire, j'ai appris l'existence d'une mini-série qui s'appelle tout simplement Titanic, sortie en 2012 à l'occasion du centenaire du naufrage. 4 épisodes. Produits pour la télévision par la chaîne britannique ITV1, chaîne à qui l'on doit notamment et surtout la formidable adaptation du personnage d'Agatha Christie, l'inénarrable Hercule Poirot.
Cette série se démarque des autres adaptations par son intention de ne pas se concentrer sur les parties techniques du naufrage, ni sur le Titanic en lui-même. On a quelques références, mais on ne s'y attarde pas vraiment. Cette série veut plutôt montrer toute une galerie de personnages, de différentes classes, et chose vraiment appréciable, le personnel de bord. Y de la romance, mais on n'en fait pas des caisses.
J'ai bien aimé aussi que chaque épisode montre différents points de vue de moments vus plus tôt. C'est vraiment bien fichu.
Dans cette série, enfin, pas de spectacle à gros budget du naufrage. Le moment où le transatlantique se brise en deux est même à peine visible et si on n'y fait pas attention, on le manque. Exactement en concordance avec les témoignages de l'époque où y avait deux groupes : ceux pour qui le navire a coulé intact, et ceux pour qui le navire s'était fracturé en deux.
Je continuerai à regarder sa chaîne hein, mais légère descente dans mon estime là, parce qu'en 2024 passer à côté de ces questions environnementales, c'est juste pas possible quoi.