et chez un chatons comme marsnet.org ? Je les ais rencontré au capitole du libre, iels sont vraiment cool et iels ont la meilleur interface de gestion du serveur
Cancer@mibairness J'ai pas vraiment de méthode pour faire prendre conscience. Ma mère avait le cancer et est décédé après 6 mois de traitement.
J'essayais de passer le plus de temps possible avec elle et de lui dire à qu'elle point elle a été importante dans ma vie et que je l'aimais. Ça faut le dire quand iels sont vivants. Et de profiter des moments quand elle pouvait. Donc c'était devenu ma priorité.
Peut-etre que ce témoignage de la rédditeuse au stérilet pourrait l'aider ?
Après on parle pas souvent du deuil, de comment se passe une cérémonie et j'aurais aimé avoir un guide pour gérer toutes ces émotions, dire ce qu'elle a representer pour nous.
Mesurer la performance économique, sociale, environnementale et climatique, c’est le travail fourni par cette nouvelle édition de l’Observatoire Civam des fermes de l’Ouest en Bovin lait (basé sur les exercices comptables 2022 de 141 fermes). Il démontre, chiffres à l’appui, que dans cette année marquée par un contexte géopolitique (guerre en Ukraine) et climatique (déficit de pluviométrie) instable qui a notamment entraîné une volatilité des prix du lait, des pratiques autonomes et économes permettent aux éleveurs·euses de maintenir la rentabilité de leur ferme et sa pérennité tout en favorisant sa robustesse.
À l’échelle du Grand Ouest, l’analyse comparative des résultats économiques 2022 des fermes herbagères paturantes Civam et de la moyenne des fermes laitières RICA (Réseau d’Information Comptable Agricole1) met en évidence deux stratégies économiques: produire de la richesse pour rémunérer du travail, c’est la “stratégie valeur ajoutée” des fermes Civam ou produire du volume et capitaliser, c’est la “stratégie volume” suivie et subie par la majorité des fermes. Cette dernière, fortement dépendante de flux exogènes (intrants, financements…), s’expose de manière frontale aux fluctuations des cours mondiaux imbriqués eux-mêmes dans des stratégies géopolitiques parfois très éloignées des considérations agricoles et alimentaires.
Ce 8 novembre 2024, nous vous parlons de graines : celles qui sont braconnées en Australie (oui, oui) et celles qui ne seront plus exportées au Sénégal (les cacahuètes). Mais ce n’est pas tout : on fait le point sur les pandémies touchant les animaux d’élevage, juste après s’être projetés dans ces journées en plein air qui vous attendent peut-être ce week-end.
Finalement, quand on regarde de près, la Politique Agricole Commune (PAC), c’est petit bras ! Un rapport d’évaluation de l’OCDE permet une plongée éclairante dans les mécanismes de soutien à l’agriculture mondiale où les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on imagine. Néophytes bienvenus dans ce fil du 13 novembre 2024 !
À ne pas regarder dehors, on oublie souvent de voir ce que font les autres. Et s’il est un truc qui se dénigre facilement par ici en France et chez nos voisins, c’est bien la PAC de l’Union européenne que l’on accuse souvent de tous les maux. Mais l’herbe est-elle plus verte ailleurs ? Faut voir et le tout récent rapport de l’OCDE sur le sujet, « Politiques agricoles : suivi et évaluation », est bien plus qu’une entrée en matière pour qui voudra bien s’y intéresser. Il couvre 54 pays. Qu’y trouve-t-on ? Que l’Europe n’est pas la seule à subventionner son agriculture, bien loin de là.
Pour la période 2021-2023, étudiée dans le rapport, les soutiens à l’agriculture ont ainsi représenté la modique somme de 842 milliards de dollars par an pour la cinquantaine de pays couverts. Une somme encore « largement supérieure » à ce qu’elle était avant l’épisode Covid 19, précise le rapport qui note également que « la hausse de la production conjuguée au maintien de prix élevés a augmenté la valeur créée par le secteur, contribuant ainsi à réduire la demande de soutien. Le renchérissement des prix mondiaux des produits de base a fait diminuer le soutien des prix de marché (SPM) de 28 milliards USD ou 8 % entre 2021 et 2023, tandis que le soutien budgétaire baissait dans le même temps de 30 milliards USD (ou 10 %). »
Cachés au fond de poubelles de couleurs différentes, embarqués tôt le matin vers des destinations inconnues d’une large partie d’entre nous, brûlés, enfouis, expédiés à l’étranger ou valorisés, les déchets que nos sociétés produisent ne sont guère matière à réflexion… Invisibilisés, méprisés, cantonnés à des processus de gestion bureaucratique et de traitements techniques, ils sont la partie refoulée de nos modes de vie et de nos surconsommations. Un déni que confortent paradoxalement nos pratiques de tri et de recyclage. Oser penser le rebut, en termes de philosophie et de politique, c’est s’interroger sur ce que nous rejetons réellement, y compris au sein du corps social. Un pas que nous invite à franchir Claire Larroque, pour le 16e numéro de la revue Sesame, à l’heure où chacun d’entre nous se débarrasse de quelque 582 kg par an d’ordures ménagères et assimilées….
@mariepeltier Merci pour les précisions. Donc on explore l'extreme droite un peu partout dans le monde ? Bon après si c'est un teaser, et qu'il ne faut pas tout dire, j'attendrais un peu. :)
Si tu as une date, je ne manquerais pas de le partager sur mes commu de jlai.lu (lemmy). Amha, ça va leur plaire :)