Blogueuse. Usages du syndicalisme et des logiciels libres contre le terrorisme d'État. Conscience de genre et solidarité de classe. Ségrégation raciale, salariale, et surproduction de masse.
Je n'ai jamais été capable de crier sur notre chienne. C'est sans doute une erreur éducative, mais je n'ai jamais été capable de lui dire « non » de manière ferme, en criant.
Par contre, ce soir elle a ouvert la poubelle et elle fouillait dans des déchets. Je l'ai regardée, je lui ai dit très bas parce que mon chéri dormait, « Berry ! Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Mais t'as pas honte ? », avec une voix accusatrice, mais assourdie et sans violence – au contraire avec beaucoup d'amour. Je vous jure qu'elle n'était pas sereine.
@noahm@nixCraft Thank you! Honestly the scp command has always felt a little bit weird to me. I couldn't tell why atm (I got the flu) but without pretending to be an authority about anything related, I'm glad it's deprecated.
“It’s almost too late. We need to get cracking with this,” said Manfred Lenzen, a sustainability researcher at the University of Sydney and co-author of the new paper. “A lot of people think 1.5 is dead already, that we have to realistically aim for staying below 2C,” he said, adding that green growth—decoupling emissions from economic expansion—might have worked if the world had taken it seriously in 2000. Starting then, it would have taken only a 2 percent annual reduction of greenhouse gas emissions to reach net zero by 2050; starting now means cutting global emissions by 7 percent a year, but the green growth approach is not cutting emissions by anywhere near the required rate, he said. And, particularly as outlined in the policy guiding reports from International Panel on Climate Change, it relies on deployment of unproven technologies.
Hiérarchisation des oppressions (2)Ça dépend des contextes évidemment, mais cette expression est à l'opposée de désigner des formes de tourisme ou d'investissements post-coloniaux. Quand une étudiante tague « Cis men are trash » dans les toilettes de Lyon 2, elle ne fait pas l'effort d'enrober ça d'intersectionnalité antiraciste, mais elle désigne aussi, implicitement, les femmes trans qui passent mal, les hommes cis handicapés, etc.
Je ne veux pas faire de tone policing ou dire qu'il ne faudrait pas parler de la masculinité, j'y pense en ce moment même, j'ajoute des entrées à ma base de connaissances personnelles assez régulièrement, depuis Noël. Ça ne veut pas dire non plus que les femmes n'auraient pas le droit de soupirer à propos des hommes, ou même de tenir des propos injustes et violents pour se défaire de leur emprise et marquer des limites. Je ne parle que d'une conception du féministe réduite à l'attitude et aux apparences, à un féminisme de poseuses.
Hiérarchisation des oppressions (1)Je mets le préfixe « pseudo- » aux pratiques caractérisées par un taux assez énorme de splaining, comme la pseudoscience par exemple. L'expression « HSBC » est caractéristique du pseudoféminisme en ce qu'elle subordonne toutes les oppressions à celles typiquement vécues par les femmes : validisme, âgisme, racisme, grossophobie, et… transphobie. #AhBenDisDonc
Le care, c'est du temps et de l'attention, consacrés à aider quelqu'un à résoudre un problème. Si vous ne voulez ou ne pouvez pas prendre 10 minutes pour lire la TL de quelqu'un et voir si la personne sait déjà ce que vous allez lui dire, quoique vous fassiez, ce n'est pas du care.
@SDD Un poster dessiné dans un comics, sur lequel on peut voir Flash levant le doigt comme pour donner un conseil, et sur lequel est écrit « Ralentissez ; prenez le temps de lire un livre »
J'ai bien des choses à dire sur la vidéo de promotion des bibliothèques réalisée par le Ministère de la culture, comme le fait que les deux seules personnes noires sont autour d'une console de jeux vidéo, tandis que l'on aurait pu s'attendre à un citoyennisme un peu décevant basé sur l'empouvoirement individualiste d'une jeune femme racisée (straight, valide), même métisse, au lieu d'une conférence donnée par une jeune femme aussi blanche et straight que le jeune homme découvrant dans sa médiathèque un espace préservé d'un milieu extérieur, et d'un téléphone, envahis d'agressions publicitaires et d'incitations à la consommation, défense donc un peu pêchue de la culture, mais à travers laquelle l'habitus ethno-centré, et un peu raciste, du milieu de la culture transparaît.
Je trouve cette présentation indigne d'un champ revendiquant parfois – avec une timidité endémique – une affiliation progressiste et antifasciste ; mais surtout la question des logiciels libres, qui donnent ce caractère apaisant à mon ordinateur, lui échappe totalement. Ce n'est pas très étonnant, car les logiciels libres ont de grandes difficultés à faire passer leur message, au point d'une confusion générale avec l'open source, mais je me sers de mon ordinateur pour lire des livres, tenir un journal intime, me construire une base de connaissances personnelles, organiser ma journée, lire de bons flux RSS, produire des billets de blog, des rapports pour mes études, etc. avec un sentiment d'apaisement évident, comparé à l'addiction aux récènes que je me traînais encore l'année dernière.
Un bureau à peu près rangé, une théière, une tasse, un ThinkPad, et un laptop stand (à 30€) sont un environnement idéal pour travailler sereinement.
@canderson@nixCraft I don't get your use case. I'm not trying to give you advice or get you to ditch Brave, but I don't understand how Brave would protect you when you're actually logged in to a privacy-invasive service. Are you talking about the VPN built into the Mullvad browser, or about tabs containers?