En tant que lesbienne née dans les années 90' en France, le terme "fem" a longtemps représenté pour moi une vision stéréotypée de la lesbienne hyper féminine, au contraire de la "butch" que je croyais être son pendant masculin.
Une vision schématisée, binaire et surtout fausse de la dynamique butch-fem et de la "femitude" que l'autrice m'a permis de détricoter au cours de cette lecture à la fois passionnante, sensible et sensuelle.
On y découvre sa joie d'être fem et s'émanciper des carcans de son époque, joie de vibrer dans sa sexualité et ses amours lesbiennes, mais aussi le cadre dans lequel elle choisit d'exprimer son genre et sa sexualité. La répression des "inverti.es" dans les années 50, la brigade des moeurs qui les traque dans les bars et lieux de rencontre, les codes savamment intégrés et les lignes de fuites trouvées pour s'aimer malgré tout.
Au fil des textes, Joan Nestle fait aussi régulièrement un parallèle entre sa construction de lesbienne fem dans les années 50 et la vision féministe des années 70' de la dynamique butch-fem. Avec de l'amertume et de la tristesse parfois mais aussi une volonté immense de préserver la mémoire de son vécu et celui de ses camarades de l'époque.
"(...) beaucoup de lesbiennes me rejettent comme si j'étais une victime, une femme qui n'a pas eu le choix, mais ma vie dans toute sa vérité révèle une histoire fort différente. Nous, les fems, avons contribué à maintenir notre monde lesbien uni à une époque dangereuse. (...) Nous savions ce que nous voulions et c'était un exploit formidable pour des jeunes femmes des années 1950, à une époque où le pouvoir politique nous serinait qu'il fallait être dans la norme, se marier, avoir des enfants."
Ce recueil montre pourquoi il est crucial de garder des traces de nos mémoires communes, évitant ainsi au temps et aux nouvelles théories de faire une relecture au mieux simpliste, au pire erronée, du contexte social et historique où s'ancre ces vécus.
Un énorme merci à N. Grunenwald, la fondatrice des éditions Hystériques et AssociéEs, et le reste de son équipe dont le travail est un vrai archivage et une mise en avant de textes essentiels. J'ai beaucoup pensé au cours de cette lecture à leur première publication "Stone Butch Blues" de Leslie Feinberg, qui est l'une des mes plus puissantes lectures et qui célèbre là aussi l'amour butch-fem (côté butch).
Lisez Joan Nestle, lisez Leslie Feinberg et faites circuler leurs oeuvres. le monde n'en sera que meilleur !
Au début, j'ai eu du mal à comprendre car je comprenais pas le mot butch-fem, qui apparaissait partout sans réellement le définir. Ce terme sera décrit vers le milieu du bouquin mais aussi à travers sa double lecture.
La structure du livre est étonnante, c'est à la fois un reccueil historique qui rapelle ce que c'etait d'etre une femme lesbienne, vétue comme les hommes dans un milieu homophobe où la police des moeurs faisaient des descentes, où on pouvait etre tabassées, où yavait certain controle par exemple dans les toilettes, une personne à la fois, qui se traduisait par une file d'attente interminable et devenait un espace de jeu et discussion...
Et subitement, des passages érotiques, crue, puissant et poétique. Je m'y attendais pas vu que je n'ai pas lu la 4ème couverture et que j'en ais entendu parlé dans une vidéo autour de l'amour dans les livres. Le propos me semblait historique et une critique du feminisme qui avait réduit la butch-fem en une reprise des codes hétéronormés. Et non, ces passages érotiques explorent la butch-fem, celèbre son désir, affirme sa position. Ya quelque chose dans ce rayonnement qui fait l'essence de la butch-fem. Qui est magnifique.
Le dernier chapitre clot avec le lien entre la prostitution, les lesbiennes et les bonnes soeurs. Un mélange étonnant et une histoire que je ne connaissais pas nottament la période grecque, puis le XIX siècle avec son lot de lois absurdes, amer echo que nous observons en ce moment chez les américains et un peu partout dans le monde...Joan Nestle rappelle dans ses notes qu'elle n'est elle-meme pas historienne et qu'avec la compilation de ces sources elle a voulu un mélange à la fois factuel et provocateur. Et que c'est une invitation à explorer d'avantage ce pan de l'histoire
Au final, j'ai adoré ce bouquin tant son approche est disruptive, explosive et très riche historiquement. Et les petites notes de traductions de Noémie Grunenwald et Christine Lemoine sont assez chouette à lire, de comprendre comment elles interprète tel mot, traduisent l'anglais qui est non genré...
Mini-format, maxi-réflexion ! L'écriture de ce tout petit ouvrage part d'un constat : l'autrice, Anne Humbert, ingénieure de profession, constate autour d'elle de plus en plus de reconversions vers des métiers dit manuels, de déményagements à la campagne et autres formations en permaculture. La majorité des personnes concernées explique ces changements radicaux par un désir d'utilité sociale, d'oeuvrer contre le dérèglement climatique ou pour une société plus juste…Mais ces arguments ne convainquent pas l'autrice, voire l'agacent, parce qu'ils s'accompagnent souvent d'une injonction à faire de même : les personnes reconverties, les ex-parisiens•nes vivant dans une ferme au milieu de nulle part, ont du mal à comprendre son choix à elle de rester dans la vie professionnelle et personnelle qu'elle mène. Pourtant, selon elle, son choix n'est pas forcément si banyal ni conformiste qu'il n'y parait.
Pour déployer son propos, Anne Humbert montre tout d'abord que ces types de reconversion sont bien souvent réservés à l'élite, qui possède déjà le capital cultuel, les ressources finyancières et les codes de communication nécessaires à une reconversion réussie. Elle dényance aussi l'injonction à la rupture sèche et nette prônée par « un imaginyaire neo-libéral, individualiste et inégalitaire ». Pour résumer : à droite, on pousse les gens vers l'autoentrepreunyariat, statut qui ne donne pas accès aux droits sociaux tels que les congés payés, les arrêts maladie, etc., et à gauche, on valorise des projets de vie plus conformes aux valeurs humanistes mais finyalement peu porteuses d'un changement radical de la société.
Si je ne suis pas forcément d'accord avec tous les propos de ce texte, j'ai paradoxalement beaucoup apprécié la prise de position très marquée, très extrême et décidée de l'autrice : étant moi-même le produit d'une reconversion professionnelle, sa pensée m'a justement donné à réfléchir, à remettre mes idéaux en perspective et, je l'espère, à m'ancrer plus dans la réalité pour l'avenir. J'ai trouvé le débat très intéressant et profond, nécessaire pour aller vers une vraie transformation.
«Pénurie de main-d’œuvre, civilisation de la pantoufle… Où est passé le goût de l’effort ? », interrogeait la « une » du Point du 30 juin 2022. Volatilité des personnels et difficulté à recruter dans certains secteurs (restauration, hôtellerie…) : la « grande démission » a passionné la presse française, surtout de droite. Le phénomène s’ajoute à celui des reconversions d’urbains diplômés que le « désir de sens » a conduits vers l’élevage, la permaculture ou la boulangerie. Pied de nez aux bullshit jobs et au néolibéralisme ? Anne Humbert, ingénieure, qui n’oublie pas les « non-diplômés », les « pas cools », « ceux qui n’ont pas confiance en eux », considère plutôt que « le plus grand atout des injonctions à tout plaquer pour le néolibéralisme est l’affaiblissement des liens entre les individus. Promouvoir la désertion, c’est promouvoir le droit (et même le devoir) de rompre tous les liens, les engagements, les loyautés, pour soi-disant cheminer vers notre vrai moi (…). Nous sommes incités à faire passer notre destin individuel avant tout le reste ». Et avant la lutte collective.
@livres quelque retours mieux écrits déniché sur le web :
Social Alter
Pour l’ingénieure Anne Humbert, la capacité à tout plaquer pour changer de vie indique avant tout une position sociale privilégiée, autrement dit d’avoir un capital économique et culturel permettant de sauter d’un travail à l’autre sans risquer la précarité. Dans ce court essai, elle souligne que cet ethos de la flexibilité et du rebond correspond parfaitement aux attentes de la société néolibérale. Contre les « échappatoires individuelles » des jeunes ingénieur·e·s, l’autrice en appelle à de véritables politiques publiques, afin de ne pas arroger le privilège de la désertion à une petite élite CSP+ mais d’en faire un projet politique collectif, qui permette au plus grand nombre de s’épanouir au travail, loin des « bullshit jobs ».
Tout plaquer, la desertion ne fait pas partie de la solution mais du problème, Anne Humbert
@livres Un petit essai qui parlera de la transistion, du choix que certain et certaine feront pour changer de boulot et mener une autre vie plus en accord avec nos valeurs.
Ce que critique Anne Humbert est justement tout un mouvement qui fait dans l'Art du storytelling et le vend. Un mouvement qui oublie ses racines, son héritage, plus exactement leur classe sociale qui leur permet de réaliser leur rêve quelqu'en soit le cout et le risque.
C'est une chose que la majorité des gens ne peut pas se permettre à cause de leur situation fragile.
Donc pour résumer, ya la narration "j'ai été ingénieur.e et j'ai tout plaqué" sous diverse forme. Qui sous-entends "quand on veut, on peut". Ya la classe sociale, "j'ai de l'argent, je peux acquérir des terres, changer de boulot comme de paire de baskets"
Sur le fond, je suis plutot d'accord avec ses idées lorsqu'elle explique qu'on manque de paysans et paysannes parce que les terres agricoles sont inaccessibles à cause de leur prix. Plus exactement des investissements à réaliser sont élevés. Et que forcément celleux qui ont les moyens sont avantagés.
Reste, que ya tout de meme une autre vocation derrière le métier paysan où une grande partie seront à la retraite et l'agrobuiness va acquérir leur terre. Ya aussi la question de l'insécurité alimentaire, instabilité climatique où il faut agir très vite...et travailler dans le vent sous la pluie, laver les carottes dans l'eau froide, se lever à 4h du matin pour le marché à 6h un samedi, les demandes de dérogation, autorisation de construction, planifications, plein de choses qui ne sont pas abordés ou ellipsés via le ménage des champs.
Au final, le très petit livre n'offrira pas vraiment une perspective nuancée, ce n'est pas son propos mais elle nous rapelle que la transistion n'est pas forcément accessible à tous et toutes. Et qu'il existe d'autres moyens de luttes.
Résumé Raymond Depardon a suivi pendant dix ans des paysans de moyenne montagne. Il nous fait entrer dans leurs fermes avec un nyaturel extraordinyaire. Ce film nous parle, avec une grande sérénité, de nos racines et du devenir des gens de la terre.
Critique Raymond Depardon, sans doute notre plus grand documentariste, poursuit sa série Profils paysans débutée en 2001. Il retrouve ainsi les agriculteurs du village de Villaret, au cœur des Cévennes. Depuis Farrebique et Biquefarre de Georges Rouquier, il s’agit de l’unique expérience de suivi d’une communyauté paysanne. Encore que le terme convienne de moins en moins pour l’associer à ces fermiers isolés, qui forment les derniers représentants d’un mode de vie désagrégé depuis l’industrialisation et l’urbanisation. Sur les plans sociologique et économique, le film permet d’apprécier les mutations techniques et humaines qui caractérisent le monde socioprofessionnel du secteur primaire : robotisation, paupérisation, désertification rurale. Les difficultés finyancières d’un couple de jeunes éleveurs, pourtant de bonne volonté, illustrent la crise de la rentabilité des petites productions agricoles. L’attachement de la terre pour deux frères octogényaires révèle la persistance d’un système des valeurs, en dépit du temps qui passe. Au-delà de ces vécus, l’œuvre révèle la poignyante humanité d’un cinéaste qui ne traite pas les habitants comme des insectes dans un bocal mais dissèque avec finesse leurs doutes, bonheurs, et colères. Des plans-séquences sur ces témoignyages sont autant de tranches de vie partagées avec le public : Depardon a plaisir à filmer une femme de la ville remariée à un célibataire paysan et confessant le conflit de générations avec les deux oncles. Si certains spectateurs ricanent face au côté taciturne d’un fils de famille, le cinéaste se garde bien de le ridiculiser. Sans doute la séquence la plus forte est-elle celle filmant le chagrin contenu d’un vieil homme ne pouvant plus accompagner son troupeau de moutons paître dans les hauteurs. Qu’il dépeigne le milieu judiciaire dans 10e chambre - Instants d’audience ou les paparazzi dans Reporters (1981), Depardon arrive à captiver par un savant dosage entre simplicité et profondeur de point de vue.
J'ai le pressentiment que quelque chose ne sera plus comme avant. C'est peut-être là la vraie définition de l'errance, de sa quête, avec sa solitude et sa peur. C'est le désir que je cherchais, la pureté, la remise en cause, pour aller plus loin, au centre des choses, pour faire le vide autour de moi. Je me dois de me laver la tête... pour rencontrer le centre d'une nouvelle image, ni trop humaine, ni trop contemplative, ou le moi est aspiré par les lieux quand le lieu n'est pas spectacle, ni surtout obstacle. Il me faut vivre cette quête qui est la mienne... Elle arrive à un moment, ni bon ni mauvais, elle est nécessaire... Pour être juste cette errance est forcément initiatique... mon regard va changer... Cette quête devient la quête du moi acceptable.
Extrait du livre Errance :
L’errance n’est ni le voyage ni la promenade mais cette expérience du monde qui renvoie à une question essentielle : qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi ici plutôt qu’ailleurs ? Comment vivre le plus longtemps possible dans le présent, c’est-à-dire être heureux ? Comment se regarder, s’accepter ? Qu’est-ce que je suis, qu’est-ce que je vaux, quel est mon regard ?
"Mais je refuse de parcourir le monde pour assouvir ce besoin obsessionnel, presque névrotique, que nous avons, nous photographes, à fixer, capturer l'histoire des êtres vivants, et remplir systématiquement nos photographies de figurants, habitants de la Terre, comme si nous étions en charge de rassurer la planète qu'elle est bien peuplée d'individus. D'où vient cette peur du vide? Je veux me confronter aux lumières, aux hasards, forcer ma curiosité, m'ouvrir, briser mes idées reçues, exorciser cette peur du monde. " "A partir de là, je choisis un format, un objectif, un appareil unique. Je pense à des photographies nettes, quelque chose de bien défini, au sens graphique du mot, pour éviter la caricature. Je veux des photographies au format vertical, où l'horizon serait à égalité entre le haut et le bas, avec trop de ciel, trop de sol, pour donner ma position, marquer ma présence et ne pas pouvoir tricher."
Dans une peinture sobre et épurée, Djamel Tatah livre une représentation de l’homme contemporain qui affirme sa présence au monde. A partir de la réalité, des situations les plus ordinyaires aux événements qui marquent l’actualité, il peint des figures humaines, à l’échelle du corps, suspendues dans le temps, plongées dans le silence et qui semblent n’appartenir à aucun lieu défini. Réévaluant la solitude comme vertu, l’artiste tente de dépasser la réalité pour expérimenter, au moyen de la couleur, de la lumière et du trait, son sentiment d’être au monde.
Né en 1959, l’artiste a étudié à l’École des beaux-arts de Saint-Etienne entre 1981 et 1986. Il enseigne à l’École nyationyale supérieure des beaux-arts de Paris depuis 2008. Il vit et travaille à Montpellier.
Djamel Tatah’s refined paintings reveal the way in which humanity can assert itself as a presence in the world. From reality, ordinyary life and world events, the artist paints life-size figures which seem to be suspended in time, set in unspecified places and caught up in a world of silence. Reinterpreting solitude as virtue, Tatah intends to surpass reality, experimenting with colour, light and line to explore his feelings of being part of the world.
Born in 1959, the artist studied in France at the École des beaux-arts de Saint-Etienne from 1981 to 1986. He has taught at the Ecole Nyationyale Supérieure des Beaux-Arts de Paris since 2008. He lives and works in Montpellier.
Lyrique Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?
Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?
Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad? Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?
These open doors, these open doors These open doors, these open doors These open doors, these open doors, these open doors These open doors, these open doors, these open doors
Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad? Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?
These open doors, these open doors These open doors, these open doors These open doors, these open doors, these open doors These open doors, these open doors, these open doors
These open doors, these open doors, these open doors These open doors, these open doors, these open doors
Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?
[Verse 1] Remember me when you're the one who's silver screened Remember me when you're the one you always dreamed Remember me whenever noses start to bleed Remember me, special needs
[Chorus] Just 19, a sucker's dream I guess I thought you had the flavour Just 19, a dream obscene With six months off for bad behaviour
[Verse 2] Remember me when you clinch your movie deal And think of me stuck in my chair that has four wheels Remember me through flash photography and screams Remember me, special dreams
[Chorus] Just 19, a sucker's dream I guess I thought you had the flavour Just 19, a dream obscene With six months off for bad behaviour Just 19, a sucker's dream I guess I thought you had the flavour Just 19, a dream obscene With six months off for bad behaviour
[Bridge] Remember me Remember me
[Chorus] Just 19, a sucker's dream I guess I thought you had the flavour Just 19, a dream obscene With six months off for bad behaviour Just 19, a sucker's dream I guess I thought you had the flavour Just 19, a dream obscene With six months off for bad behaviour
[Verse 1] Since we're feeling so anyaesthetised In our comfort zone Reminds me of the second time That I followed you home
We're running out of alibis On the second of May Reminds me of the summertime On this winter's day
[Chorus] See you at the bitter end See you at the bitter end
[Verse 2] Every step we take that's synchronised Every broken bone Reminds me of the second time That I followed you home
You shower me with lullabies As you're walking away Reminds me that it's killing time On this fateful day
[Chorus] See you at the bitter end See you at the bitter end See you at the bitter end See you at the bitter end
[Outro] From the time we intercepted Feels a lot like suicide Slow and sad, grown inside us Arouse and see you're mine (See you at the bitter end)
Love has seen your run-around Who wannya seek you now? I want a peace I'd whine out (See you at the bitter end)
Love's reached his side Grab this gentleness inside Heard a cry Six feet down (See you at the bitter end) In six weeks' time The mess you left Will end
Ryan Gosling has been in show business his whole life but it was not until 2011 with the critically acclaimed box office hits of ‘Crazy Stupid Love’, ‘Drive’ and ‘The Ides of March’ that Gosling became a star. Portrait of an actor more complicated than he may seem.
[Podcast] Les gamers ont-il peur du cul ? (1h, transcrit)
@jeuxvideo Le sexe fait partie de nos vies. Pourtant, dans les jeux vidéo, on a tendance à s’en méfier. Les représentations vidéoludiques du cul seraient forcément ridicules, mal écrites, sexistes…
Certaines de ces craintes sont fondées. Mais peut-on dépasser cette gène, et surtout la rendre politique ? Lucie et Hugo explorent ces enjeux sans pudeur avec Pierre Corbinyais (game et nyarrative designer) et Haïssam Razouk, aussi connue sous son pseudo Ache (développeuse et vidéaste).
Et puisqu’il s’agit du dernier épisode de cette première saison, on vous a réservé le plus sexy pour la fin : nos réflexions pour la suite de Soluce !
Kindness Coins, or Chemistry Casino: A New Take On Romantic-Sexual Nyarrative Design (Michelle Clough, Games Developpers Conference, 2023) yewtu.be/watch?v=vlyH_NAs3f0