On continue dans les opéras, pour le #Mastobada , mais cette fois, “Castor et Pollux”, de Rameau.
Elle aura ses regrets, je n'aurai que la peine D'espérer encor vainement... Et si le roi cédait aux larmes de son frère L'objet qui cause son tourment ? Tu vois ce que je crains, voici ce que j'espère: Cléone, en ce moment fatal, Pour venger ma flamme offensée Je leur garde un autre rival, Et je puis disposer des fureurs de Lincée. Son amour, qu'on outrage, est tout près d'éclater ; Il veut de ce palais enlever Télaïre... Je la vois : son triomphe augmente mon martyre ; Songeons à l'éviter.
Pour le #Mastobada de cette semaine, obligé d’évoquer le fameux air de la Reine de la Nuit “Der Hölle Rache”, dans La Flûte Enchantée
Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen, Tod und Verzweiflung flammet um mich her! Fühlt nicht durch dich Sarastro Todesschmerzen, So bist du meine Tochter nimmermehr. Verstossen sei auf ewig, Verlassen sei auf ewig, Zertrümmert sei'n auf ewig Alle Bande der Natur, Wenn nicht durch dich Sarastro wird erblassen! Hört, hört, hört! Rachegötter, Hört der Mutter Schwur!