Ambiance hivernale au creux de la forêt vosgienne. Le brouillard rajoute à cette atmosphère féerique de bois enneigé. Les pins se dressent vers le ciel avec une rigueur géométrique déconcertante.
Retour les pieds sur Terre, et on se met à l'ombre d'un arbre. On est le 21 Juin, le Soleil tape fort, il est bien haut. Et dans la chaleur, quelques brises apportent des bouffées d'odeurs boisées.
Les Grandes Vacances approchent. On est bien dans cet instant suspendu.
Pourquoi j'ai fait ça ? Pourquoi il a fallu que je signale dans un commentaire Youtube que non, la pandémie de COVID n'est pas terminée ?? Surtout avec une audience principalement américaine, l'une des pires sur le sujet.
T'en a même un qui m'a sorti que je devais probablement bosser pour l'industrie pharmaceutique. Magique hein ?
J'aimerais vous poser une question, qui ferait office de réflexion sur : le cancel. Le fait de dire d'une œuvre et/ou d'une personne : «Bon, t'es en fait méga problématique, tu (me) fais du mal, tu dégages.»
Ex : Rawlling et HP, on est bien d'accord que là la quantité de merde est telle que ça doit juste aller directement aux oubliettes, juste ?
Mais où se fixe-t-on une jauge ?
Prenons Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Ce film est très drôle, bourré de répliques cultes, tout ça. En même temps, dedans on a toute une petite galerie d'acteurs pas très recommandables. Comme Dieudonnée, je pense qu'on n'a pas besoin d'explications. Edouard Baer, pour les accusations d'agressions sexuelles. Gerard Darmon qui défends son pote Gérard Depardieu, lui accusé de viols.
Du coup, vous auriez tendance à cancel ou à considérer que c'est bon, on peut continuer à regarder et à se marrer ?
Même chose pour tout film ou figure Johnny Depp. J'aime bien Pirates des Caraïbes, mais une série de films dont la star est un mec qui battait sa femme… je. Mouais, ça me refroidit quand même.
Tous les films de Luc Besson, dedans y en avait dont j'étais franchement fan comme Le Grand Bleu ou Le 5ème Elément. Et ça me fait royalement chier quand on sait que Besson est aussi un foutu agresseur sexuel. Mais… devrais-je quand même m'interdire de regarder ? Juste par principe quoi, parce que ses films je les ai jamais achetés tousse tousse.
Bref, je sais pas trop quoi. Vous faites quoi de tout ça ? Genre, pas okay d'acheter les bluray/DVD mais si c'est piraté, meh ? Ou bien ça va plus loin que les seules implications pécuniaires (roylaties, residuals, tout ça…) et ça va aussi sur le fait de se divertir AVEC des produits fait par/avec des pourritures ?
Douzième jour #randomctober On tourne les yeux vers les étoiles et je vous propose cette photo de la constellation d'Orion, que j'avais fait y a un bout de temps désormais, avec mon 400D. On distingue très bien les colorations des différentes étoiles, avec Bételgueuse, en haut à gauche du "sablier" qui est rougeoyante. Normal : c'est une supergéante rouge. Près de la ceinture, tout près à gauche, vraiment tout contre l'étoile, la nébuleuse de la Flamme. Celle d'Orion et bien visible, surexposée, dans la zone dite de l'épée.
Cette constellation est la reine des constellations d'hiver, et est un choix tant pour les visuels que les photographes.
Ça commence comme ça et après, retard après retard, je finis par arrêter.
Donc le onzième jour, avec une photo prise depuis les hauteurs de Martigues, au crépuscule. On voit très bien les 4 cheminées d'usines de la centrale thermique de La Couronne, le ciel de feu et une tache bizarre en étalement sur l'horizon. C'est le Mont Canigou, son fameux mirage qui le rends visible à plus de 300 km !
C'est franchement dégueu, ça a coulé sur le catio, la moustiquaire. Imagine j'avais fait sécher du linge sur le balcon, à la faveur de la chaleur et du Soleil. Ou que même moi j'y soit, ou la chatoune. Ou peu importe. Ça se fait pas merde.
Et j'ai été sonné tout à l'heure pour lui dire, le plus courtoisement possible. Bah elle n'a même pas voulu ouvrir.
Top niveau la voisine du dessus qui nous balance de la flotte depuis son balcon, et que ça coule sur le notre. J'ignore la nature de cette flotte mais je serais pas étonnée que ce soit de l'eau de seau à serpillière.
J'essaie de détendre mon esprit un peu car en vrai ça fait vraiment flipper toute cette histoire. Et j'ai de plus en plus le sentiment qu'on vit dans la Pire Timeline. Y a rien de positif qui se profile. Y a rien de positif dans les actus.
Hier soir, j'ai regardé le film The Wall avec les musiques de Pink Floyd. Et ça colle vraiment vraiment à l'ambiance.
Là soudain je pense aux profs d'éco/droits qui -j'ignore si ça se fait toujours- commentent un peu l'actu avec leurs élèves. Notamment concernant ce qui se passe au gouvernement, avec démissions, le fait de remettre la même personne au même poste, tout ça. Ça doit être … amusant.
La planète Vénus vue par la sonde japonaise AKATSUKI, dont j'avais traité les images de façon à en faire des vues en couleurs, fausses évidemment, car il s'agit d'infrarouge. Cela n'avait jamais vraiment été fait auparavant.
Ici, le côté nocturne de Vénus, qui brille littéralement en infrarouge, révélant les couches internes de l'épaisse et brulante (450°C !) de la planète "jumelle" de la Terre. Plus c'est sombre, plus l'épaisseur est importante.
Neuvième jour de mon #randomctober avec une vue un peu plus récente, et bien moins méridionale, prise depuis Saint-Nazaire, Octobre 2012. Sous la Pleine Lune, convection nocturne au large, sur l'Atlantique. La nuit avait été remarquablement douce, estivale presque, permettant de profiter du balcon.
Je continue de fouiller les archives. J'ai envie de poster cette photo, du temps où je vivais à Marseille. Cette vue date du 28 Octobre 2010, prise depuis le boulevard Baille. On peut voir Notre Dame de la Garde, en silhouette dans ce contrejour de fin de journée.
(Note : la toute première version de mon logo "db" basée sur mes initiales, fortement inspiré d'une certaine marque…)
Ah oui, une dernière chose, concernant Twice Upon A Time et le 1er Docteur interprété par David Bradley. A aucun moment le Docteur de Hartnell ne s'est montré misogyne dans toutes les 3 saisons que j'ai regardé. Il restait courtois et respectueux vis-à-vis des femmes. Alors pourquoi il a fallu que celui de Bradley, écrit par Moffat, se montre aussi peu délicat envers Bill Potts ? Notamment les commentaires et les moqueries à peine dissimulées échangées avec le soldat dans le TARDIS ? Assez décevant en fait. Et sur le coup, j'avais peur de ça en me mettant à regarder l'ère classique, en commençant par Hartnell. En fin de compte : rien de tout ça.
Je viens juste de commencer l'ère Troughton, avec l'épisode The Power of The Daleks. Oui, il impose son interprétation du Docteur rapidement. Il est plus dynamique. Il est aussi plus enfantin je trouve, notamment avec sa flute là. Et plus déconcentré aussi. Seul bémol : je ne l'ai pas encore vu en "vrai", vu que cette histoire j'en ai vu la version reconstituée en animation. Et ça va être compliqué cette saison 4 d'ailleurs, où uniquement 10 épisodes sur la quarantaine ont survécu (dont une trentaine reconstitués en animation).
Je termine par les quelques histoires qui m'ont marquée :
- Les Daleks qui se sont emparés du monde en 2150 machin truc ; - Le Toymaker (malgré 3 épisodes sur 4 manquants) ; - Les Zarbis (parce que c'était assez marrant en fait) ; - Quand la team décide de prendre des vacances lors de la Rome Antique ; - The Medling Monk ; - The Tenth Planet.
Non, je ne vais pas noter les saisons. Ni les classer. Non mais.
Tout à la fin du 3ème épisode de l'histoire intitulée The Tenth Planet, où on nous présente pour la première fois les Cybermen, la version de Mondas (qui est franchement terrifiante je trouve), le Docteur décide de partir seul vers son TARDIS. Et ce qui est excellent c'est qu'on pourrait arrêter l'épisode là, et envoyer Twice Upon A Time, où le 1er Docteur rencontre le 12ème, en Antarctique. Ça m'a fait sourire d'imaginer que le Docteur de Cappaldi devait être dans le coin à ce moment là :)