Okay donc j'apprends que Substack, plateforme de blogging (un peu façon Medium), soutien ouvertement les fafs qui s'y sont installés, et qu'en fait c'est devenu un média favori pour l'expression de l'extrême-droite.
Et un peu plus random cette fois-ci, avec un arrière-plan de la série Steven Universe que j'ai vectorisé. Ça peut servir de fond d'écran. Je l'ai utilisé comme bannière à un moment sur un des mes anciens comptes. Je voulais faire toute une série d'arrière-plan tirés de SU, mais j'ai pas pu.
Pour terminer, on a enfin d'autres créatures que l'éternel Xénomorphe. J'adore leurs différents mécanismes, très pervers et vicieux, de prédations/parasitages. Et j'ai déjà ma favorite ^^
Cette série aussi permet d'en apprendre plus sur l'état de la Terre peu avant le premier Alien (le film) et les autres corporations, notamment celle qui est au centre de l'histoire : Prodigy. Et c'est un avenir assez effrayant, avec -comme dans Mars La Rouge/Verte/Bleue- des métanationales/corporations qui en gros remplacent les gouvernements.
Les thèmes abordés sont intéressants, ça parle de "création", du vivant, des ses limites, de sa destruction. On a des personnages bien travaillés, voire attachants.
Honnêtement, la dernière fois que j'ai été hype par une série SF comme ça c'était pour For All Mankind.
L'esthétique du 1er Alien est respectée à la lettre. Mais quand je dis à la lettre, c'est : à la lettre. Le vaisseau Maginot (celleux qui ont compris la référence, clin d'œil), ressemble beaucoup au Nostromo, et c'est normal. Ils appartiennent à la Wayland-Yutani Corp.
Et plus globalement, j'aime beaucoup ce design futuriste basé sur de l'écran à tube cathodique, à indicateurs lumineux, à boutons et autres potentiomètres. Pas d'écrans transparents à la con et autres interfaces "VR".
J'adore cette série, je dois vous le dire franco. Et tant pis si ça emmerde les pisse-froid du fandom puristes "Le 3ème volet sert à rien et le 4ème volet n'existe pas à mes yeux et Prometheus c'est caca".
Eclipse totale de Lune, en toute fin de nuit, le 16 Mai 2022.
Dernière photo possible ce petit matin là, car le jour se lèvera plus tard, noyant les possibilités de photographier correctement la Lune rouge. J'aime bien le contraste entre le bleu profond du ciel matinal et les teintes cuivrées déposées par les rayons du Soleil traversant notre atmosphère sur la Lune.
Article qui accompagne cette photo prise au télescope 200/1000 sur 70D.
Et ça va être un peu plus random cette fois-ci. A une époque j'avais envisagé de faire des bannières représentant les différents corps du Système Solaire, avec des devises inspirées de celles des différentes Maisons de Westeros, l'univers de Game of Thrones.
Jamais terminé, mais j'en ai trois à montrer quand même, pour le Soleil, Saturne et Pluton.
Et j'avais jamais montré ça je crois. Sans doute parce qu'inachevé.
Je redécouvre le son d'un groupe que j'avais presque oublié : Pendragon. C'est du bon vieux rock progressif.
C'est un groupe qui n'a jamais vraiment réussi à percer. Malgré tout, ils sont restés très productifs, et ont publié pas mal de nouveaux albums depuis l'époque où je les écoutais beaucoup (soit 2010/2012, et puis Grooveshark s'est pété la figure quelques années après et j'ai pas pu les ré-écouter).
J'arrive à la fin de la saison 4 de Doctor Who, ère classique.
Hé bien je dois dire que j'aime beaucoup le 2nd Docteur, incarné par Patrick Troughton. Il a un côté distrait et amusé, voire TDAH qui est très appréciable. Pas étonnant que Matt Smith se soit inspiré de lui, car dans le 11ème Docteur, y a quelques éléments du 2ème, comme le nœud papillon et les bretelles, mais aussi ce côté débordant d'énergie, distrait par le moindre truc, tout en restant concentré sur la mission.
C'est vraiment malheureux que tant d'épisodes soient perdus. Ça va s'arranger un peu dans la saison 5 paraît-il.
Nouvelle apparition des cybermen, qui est un peu une suite directe du premier récit les ayant introduits. Mondas a été détruite, mais des vaisseaux on pu s'échapper et… Je ne vais pas spoiler. Oui, même pour une série aussi vieille :p
On a de plus en plus d'épisodes qui se déroulent à l'époque contemporaine, et ça fait plaisir aussi. Car c'est vraiment dans le jus de la fin des années 60, où on sent que l'esthétique années 70 est en train de naître. Pour une fondue de design comme moi, c'est un régal à observer, et je sens que je vais adorer voir les choses évoluer :)
Le tout est agréable à regarder et ça commence à faire un peu moins "théâtre filmé" et un peu plus "série télévisée".
Ambiance hivernale au creux de la forêt vosgienne. Le brouillard rajoute à cette atmosphère féerique de bois enneigé. Les pins se dressent vers le ciel avec une rigueur géométrique déconcertante.
Retour les pieds sur Terre, et on se met à l'ombre d'un arbre. On est le 21 Juin, le Soleil tape fort, il est bien haut. Et dans la chaleur, quelques brises apportent des bouffées d'odeurs boisées.
Les Grandes Vacances approchent. On est bien dans cet instant suspendu.
Pourquoi j'ai fait ça ? Pourquoi il a fallu que je signale dans un commentaire Youtube que non, la pandémie de COVID n'est pas terminée ?? Surtout avec une audience principalement américaine, l'une des pires sur le sujet.
T'en a même un qui m'a sorti que je devais probablement bosser pour l'industrie pharmaceutique. Magique hein ?
J'aimerais vous poser une question, qui ferait office de réflexion sur : le cancel. Le fait de dire d'une œuvre et/ou d'une personne : «Bon, t'es en fait méga problématique, tu (me) fais du mal, tu dégages.»
Ex : Rawlling et HP, on est bien d'accord que là la quantité de merde est telle que ça doit juste aller directement aux oubliettes, juste ?
Mais où se fixe-t-on une jauge ?
Prenons Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Ce film est très drôle, bourré de répliques cultes, tout ça. En même temps, dedans on a toute une petite galerie d'acteurs pas très recommandables. Comme Dieudonnée, je pense qu'on n'a pas besoin d'explications. Edouard Baer, pour les accusations d'agressions sexuelles. Gerard Darmon qui défends son pote Gérard Depardieu, lui accusé de viols.
Du coup, vous auriez tendance à cancel ou à considérer que c'est bon, on peut continuer à regarder et à se marrer ?
Même chose pour tout film ou figure Johnny Depp. J'aime bien Pirates des Caraïbes, mais une série de films dont la star est un mec qui battait sa femme… je. Mouais, ça me refroidit quand même.
Tous les films de Luc Besson, dedans y en avait dont j'étais franchement fan comme Le Grand Bleu ou Le 5ème Elément. Et ça me fait royalement chier quand on sait que Besson est aussi un foutu agresseur sexuel. Mais… devrais-je quand même m'interdire de regarder ? Juste par principe quoi, parce que ses films je les ai jamais achetés tousse tousse.
Bref, je sais pas trop quoi. Vous faites quoi de tout ça ? Genre, pas okay d'acheter les bluray/DVD mais si c'est piraté, meh ? Ou bien ça va plus loin que les seules implications pécuniaires (roylaties, residuals, tout ça…) et ça va aussi sur le fait de se divertir AVEC des produits fait par/avec des pourritures ?
Douzième jour #randomctober On tourne les yeux vers les étoiles et je vous propose cette photo de la constellation d'Orion, que j'avais fait y a un bout de temps désormais, avec mon 400D. On distingue très bien les colorations des différentes étoiles, avec Bételgueuse, en haut à gauche du "sablier" qui est rougeoyante. Normal : c'est une supergéante rouge. Près de la ceinture, tout près à gauche, vraiment tout contre l'étoile, la nébuleuse de la Flamme. Celle d'Orion et bien visible, surexposée, dans la zone dite de l'épée.
Cette constellation est la reine des constellations d'hiver, et est un choix tant pour les visuels que les photographes.
Ça commence comme ça et après, retard après retard, je finis par arrêter.
Donc le onzième jour, avec une photo prise depuis les hauteurs de Martigues, au crépuscule. On voit très bien les 4 cheminées d'usines de la centrale thermique de La Couronne, le ciel de feu et une tache bizarre en étalement sur l'horizon. C'est le Mont Canigou, son fameux mirage qui le rends visible à plus de 300 km !
C'est franchement dégueu, ça a coulé sur le catio, la moustiquaire. Imagine j'avais fait sécher du linge sur le balcon, à la faveur de la chaleur et du Soleil. Ou que même moi j'y soit, ou la chatoune. Ou peu importe. Ça se fait pas merde.
Et j'ai été sonné tout à l'heure pour lui dire, le plus courtoisement possible. Bah elle n'a même pas voulu ouvrir.